Pour trois français sur 5, la politique économique du Gouvernement est mauvaise
Source : AP
***
Site interactif des socialistes
de Chambourcy et d’Aigremont
Section du Parti Socialiste de Chambourcy et d'Aigremont
Vous qui vivez dans la 6ème circonscription des Yvelines
dont le député est Pierre MORANGE ...
Vous qui vivez à CHAMBOURCY, dont le Maire est Pierre MORANGE ...
Sans doute avez-vous des opinions à faire valoir, des remarques à formuler, des critiques à émettre, des souhaits à exprimer ...
Vous pouvez contacter Claude VAN DE VELDE, candidate (suppléante) du Parti Socialiste dans la 6ème circonscription des Yvelines, secrétaire de la section du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont :
claude.vandevelde@gmail.com
Ou l'association (Loi 1901) à votre disposition pour vous permettre d'échanger librement sur les choix de société qui vous concernent :
Les amis du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont
Didier LEBAILLY - 3 Ruelle de l'Hérault - 78240 Chambourcy :
d.lebaillypschambourcy@neuf.fr
Et bien sûr, faire part de vos commentaires sur les textes publiés sur ce Site
*
*
Chambourcy Socialiste
Dernier numéro publié :
Cliquer sur le lien ci-dessous :
18 CHAMBOURCY SOCIALISTE.pdf
*
*
*
Bienvenue sur votre Site
(Première publication le 1er janvier 2007)
le 31/03/2014
Section 1
Chambourcy et Aigremont
Municipales 2014 :
Bilan et analyses des socialistes de Chambourcy
(31/03/2014)
Voir ci-après :
Dérouler ci-dessous (sans cliquer sur la flèche) :
Section 3 :
Politique Nationale
Emploi : Embellie selon le BIT
(06/03/2014)
Voir ci-après :
Dérouler ci-dessous (sans cliquer sur la flèche) :
Section 2 :
Yvelines - ile de France
Toujours plus de pollution diésel avec Pierre Morange et Emmanuel Lamy !
(15/12/2013)
Voir ci-après :
Dérouler ci-dessous (sans cliquer sur la flèche) :
Architecture de la colonne déroulante de gauche :
* Évolution des consultations du Site
* Liens Utiles
* Chambourcy, Aigremont (Archives)
* Yvelines, Région IdF (Archives)
* Méli mélo Chambourcy, Aigremont,Yvelines et Ile de France
* Politique Nationale et Internationale, (Sommaire et Archives)
* Bibliothèque : Les publications des Socialistes de Chambourcy et d'Aigremont
* Dossiers
* Pétitions
| Bilan élections municipales 2014 à Chambourcy |
Navettes Chambourcy/Saint Germain.pdf
(20/10/2011)
Transports : Lettre ouverte à Pierre Morange
(15/09/2011)
Savez-vous que vous pouvez adresser un message électronique à Pierre Morange, pour lui faire part de votre satisfaction du service rendu sur la ligne R4 ?
Site Internet : "Mairie de Chambourcy" - Rubrique "Contacts - Envoyer un courriel au Maire"
Ou cliquez sur le lien ci-dessous, por accéder directement au "formulaire" en ligne sur "Mairie de Chambourcy - contacts avec les élus"
formulaire de contact
Engagement de réponse sous un mois !
N'hésitez pas à vous faire entendre !
Pour trois français sur 5, la politique économique du Gouvernement est mauvaise
Source : AP
***

Contre la politique de l’éducation du Gouvernement, une manifestation soutenue massivement par les français
Des dizaines de milliers de manifestants (80.000 selon les organisateurs) venus de toute la France défilaient dimanche après-midi à Paris pour dénoncer la politique éducative du gouvernement, notamment les restrictions budgétaires, les suppressions de postes, ou encore les conditions de mise en oeuvre des réformes.
Partis peu avant 14h de la place d'Italie, les manifestants, qui répondent à l'appel de 47 organisations du secteur éducatif, devaient se rendre jusqu'à la place de la Bastille en passant par le Quartier latin.
"L'éducation est notre avenir. Il ne doit pas se décider sans nous", pouvait-on lire sur la banderole en tête du cortège et derrière laquelle se trouvaient les représentants de tous les syndicats de l'éducation.
Enseignants, parents d'élèves, mais également personnels administratifs et techniques étaient présents dans le cortège.

Le Parti socialiste s’oppose avec force à la généralisation du travail le dimanche, telle qu’annoncée par le gouvernement, une nouvelle fois sans la moindre concertation avec les organisations syndicales.
Il rappelle que l’interdiction de travailler le dimanche est déjà assortie de nombreuses exceptions, qui répondent largement aux besoins des entreprises, notamment dans l’industrie et le commerce.
D’une part, autoriser l’ouverture inconditionnelle des magasins et usines le dimanche serait lourd de menaces pour les salariés. Contrairement à ce que prétend le gouvernement, le libre consentement à une telle organisation du travail serait en pratique impossible à vérifier, en particulier en période de difficultés économiques, les possibles chantages à l’emploi anéantissant en réalité toute liberté de choix. Cette évolution aurait donc inéluctablement pour conséquence de contraindre des milliers de salariés à travailler le dimanche.
En outre, le Parti socialiste s’inquiète vivement des propos tenus par Monsieur Chatel ce week-end, qui laisse entendre que le doublement de la majoration salariale pour travail le dimanche pourrait être remise en cause.
D’autre part, autoriser l’ouverture des magasins le dimanche constituerait une rupture d’égalité injustifiable entre entreprises, notamment dans le commerce : en effet, seules les grandes enseignes auraient en réalité les moyens financiers et humains de faire travailler ainsi leurs salariés, ce qui créerait une situation de concurrence déloyale très défavorable aux petits commerçants et aux artisans. De l’avis de nombre d’experts, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui seraient ainsi menacés dans le petit commerce.
Enfin, Le Parti socialiste réaffirme son attachement au principe d’une journée de repos hebdomadaire commune à un maximum de salariés de ce pays. Il en va de la conciliation de la vie professionnelle avec la vie personnelle, familiale, culturelle, militante, et de l’harmonie de l’ensemble de la société.
Laisser entendre, comme le fait la majorité, que l’extension du travail le dimanche peut être une réponse aux problèmes des Français en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, est une escroquerie comparable à celle que constitue le discours des 18 derniers mois sur les heures supplémentaires. Une nouvelle fois, ce gouvernement, incapable de relancer le pouvoir d’achat, tire prétexte des difficultés des Français pour justifier des régressions sociales majeures.
Communiqué du Bureau National
La proposition de loi Mallié “visant à rénover les dérogations du repos dominical” provoque de vives réactions syndicales
Après avoir été évincée en juin dernier du calendrier parlementaire (pour cause d’encombrement et de cacophonie de la majorité sur le sujet), elle revient en force, avec, en plus, la bénédiction de Xavier Bertrand. Elle sera donc en définitive débattue d'ici à la fin décembre
Le texte de loi propose d’assouplir le dispositif législatif dérogatoire aux “commerces de détail et services au public situés dans les communes touristiques ou thermales et dans les zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente”.
Pour les Organisations syndicales, le principe du repos dominical doit rester la règle même si « des exceptions de bon sens » peuvent s’envisager … après négociation !
Quant à la rémunération soi-disant plus attractive offerte aux salariés qui percevraient un salaire double les dimanches travaillés, il est intéressant de rappeler qu’elle n’est pas en application à ce jour. Le texte de loi dérogatoire au repos dominical prévoit 1/30ème de majoration, ce qui est nettement moins que le doublement du salaire. Or, aucune annonce d’une modification réglementaire nouvelle accompagnant cette extension des dérogations possibles n’a été annoncée par le Gouvernement. Erreur ou « intox » de Xavier Bertrand ?
Quant au droit reconnu au salarié de refuser de travailler le dimanche alors que son entreprise bénéficie d’une autorisation, il relève de l’argument fallacieux, car comment un salarié pourra-t-il concrètement refuser de se soumettre au « diktat » patronal ?
***

Même pendant la crise, les privilégiés du système Sarkozy continuent d’en profiter
Selon une étude du Ministère de l’Economie et des Finances réalisée à la demande de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, en 2007, 615 contribuables, ayant un patrimoine de plus 15,5 millions d’euros et des revenus annuels supérieurs à 42 000 euros, ont capté 63% du coût total du bouclier fiscal.
Pendant ce temps, le Projet de Financement de la Sécurité Sociale 2009 est adopté en Conseil des ministres. Il est en complet et en grave décalage avec la situation économique et sociale que traverse l’Economie française : Faiblesse de l’activité, Pouvoir d’Achat en baisse, et forte remontée du chômage.
L’hypothèse d’une progression de 3,5% de la masse salariale globale ne tient pas.
Il y a sur estimation des recettes et sous estimation du déficit, comme l’a déjà pointé la Cour des Comptes lors des exercices précédents.
Pire : La loi de Financement de la Sécurité Sociale n’offre aucune perspective face à la dégradation de la situation des retraités et à l’amplification des inégalités sociales et territoriales devant la santé, et confirme les franchises médicales, comme la taxation des Mutuelles, qui aura des conséquences négatives inéluctables sur les assurés sociaux.
Pendant ce temps, le « Plan de sauvetage des banques » est mis en place en urgence : 360 milliards d'euros « libérés » par le gouvernement face à la crise financière mondiale, soit près de 40 ans de déficit de la Sécu …
Ou plutôt si :
***

Le silence de Pierre Morange
On y est ! Les fondements du capitalisme libéral ont vécu : Plus personne ne peut croire la fable des marchés qui s'autoréguleraient dans le sens de la prospérité ... et de la justice. Sans intervention de la Puissance Publique, évidemment !
Les financiers plongent … et l’Etat paie ! La « bulle » de l’économie spéculative virtuelle explose … et les petits et moyens revenus (Merci au « Bouclier Fiscal ») sont appelés fiscalement à combler les trous ...
Sous les gouvernements Raffarin, De Villepin, et Fillon (C'est-à-dire sous le règne direct ou indirect de Nicolas Sarkozy), les classes moyennes et les moins favorisées ont été sacrifiées et appauvries, parce que les apporteurs de capitaux exigeaient un retour sur investissement de 15%, et que les cadres dirigeants se « payaient sur la bête » à des hauteurs de prélèvements pharaoniques.
Le fiasco est total … Pourtant, sans vergogne, c’est encore « aux mêmes » qu’on demande de « mettre la main à la poche » : les pauvres paieront pour renflouer les plus riches !
L’Etat Sarkozien est capable d’injecter des sommes colossales pour « sauver les banques », et, dans le même temps rechigne à combler le déficit de la Sécurité Sociale, mégotte sur le financement du RSA, et recourt au Marché (SIC) pour recapitaliser La Poste …
Et pendant tout ce temps, Pierre Morange, député des Yvelines, et soutien sans faille de la politique de la Droite reste silencieux (du moins à notre connaissance).
Farouche pourfendeur des « 35 heures », il a pourtant contribué à favoriser les entreprises qui refusaient d’embaucher pour ne pas amoindrir les dividendes versés aux actionnaires (sans contreparties contraignantes en matière d’emploi ou de salaires).
Mais Rien … Il ne dit rien (du moins à notre connaissance) …
Est-il d’accord avec le constat d’échec de la politique libérale que dresse (tardivement) la quasi totalité des observateurs économiques ?
Silence (du moins à notre connaissance) …
Est-il de ceux qui, aveuglés par l’idéologie libérale, continuent à réclamer la « fuite en avant » pour éviter la faillite aux profiteurs du système ?
Silence encore (du moins à notre connaissance) …
Pourtant, on aimerait bien l’entendre, notre député !
A l’heure où le chaos de la récession a déjà contaminé l’économie réelle productrice de richesses effectives, est-il de ceux qui continuent, contre vents et marées à soutenir Nicolas Sarkozy et son rêve éveillé de sursaut du capitalisme moribond ?
Parce que, dans son discours de Toulon, il ne fait rien d’autre !
Attaque contre les prédateurs qui ont trop tirés sur la ficelle de l’enrichissement personnel au détriment du Bien public ? Condamnation des « parachutes dorés » et (en filigrane bien ténu) des « stocks options ? C’est bien le moins qu’il pouvait faire, face à la mise en coupe claire de notre économie par quelques uns !
Mais de condamnation du système, dans les gènes mêmes duquel était inscrite la faillite d’aujourd’hui, non !
Au contraire : Le Président de la République en rajoute : Annonce de la « fusion » Départements et « Régions », sans débat, sans concertation, ni prise en compte des emplois directs et induits qu’une telle mesure engendrerait. Et pour quels bénéfices, à part une économie comptable ?
Pire encore, il glisse, au détour d’une phrase, qui dans le contexte avait toutes les chance de passer inaperçue : Avec à terme, évidemment, la suppression de la taxe professionnelle !
Pendant la crise, le démantèlement libéral continue ! Pas guéri, Nicolas Sarkozy !
Le corollaire ? Pour une ville comme Chambourcy, une perte de 30 à 40% des recettes fiscales communales ! Une paille ! Compensée par une augmentation équivalente des impôts locaux des particuliers qui ne sont pas couverts par le Bouclier Fiscal, bien sûr !
Vous avez entendu Pierre Morange, Député Maire de Chambourcy, s’exprimer sur le sujet, vous ? Nous, pas à notre connaissance !
***
L’Elysée au secours de la promotion immobilière privée
Les annonces faites hier soir par l’Elysée concernant le soutien au marché immobilier illustrent parfaitement l’incapacité de ce gouvernement à faire face à la crise, et ses choix délibérés de voler au secours des intérêts privés au détriment des investissements sociaux.
Entre agitation et effets d’annonce, la politique de Nicolas Sarkozy navigue à vue.
Sans aucune garantie de financement chiffrée, les annonces de l’Elysée semblent se résumer, au mieux, à une opération de communication, et au pire, à une affectation de l’épargne populaire (LEP et Codevi) au bénéfice des promoteurs immobiliers.
Le rachat de “30 000″ logements pour sauver des opérations interrompues ou inachevées est une mesure totalement inadaptée, parce que sans garantie sur le niveau de décote, ni précision concernant le statut véritablement social des logements acquis. La politique de Nicolas Sarkozy se résume à renflouer les promoteurs par l’achat de logements dans le parc privé.
D’autre part, alors que la concertation, et la mobilisation de l’ensemble des acteurs devraient être au centre de toute action du gouvernement en période de crise (surtout quand on fait semblant d’en appeler à « l’unité nationale »), hier soir, les partenaires sociaux engagés par le biais du “1%” et du “Pass foncier” n’avaient toujours pas été consultés. Il en est de même pour les collectivités locales, sans lesquelles, aucune politique d’habitat pérenne et efficace n’est envisageable.
Alors que le budget du logement social accuse une baisse vertigineuse de près de 7% et que dans le même temps, la pénurie de logement, couplée à l’inflation spéculative des loyers asphyxie nos concitoyens, les annonces de l’Elysée se résument à secourir le secteur privé, sans égard pour la crise du logement qui touche les ménages les plus modestes.
L’effondrement du capitalisme ?
Dans la désintégration du système financier américain et sa propagation à l’Europe et au reste du Monde, Nicolas Sarkozy, campé dans ses certitudes et aveuglé par l’idéologie capitaliste «libérale» qui le coupe des réalités, continue à clamer des vérités, qu’il sera bientôt seul à continuer à croire. Voilà ce qu’écrit, sur le Site de son Organisation, le Secrétaire Général d’une des 5 grandes Centrale Syndicale Française (pourtant classée parmi les « modérées » - la CFTC), après le discours prononcé à Toulon par le chef de l’Etat :
« Tantôt Zorro qui vole au secours des petits épargnants, tantôt super gendarme qui siffle les infractions au code de bonne conduite capitalistique, tantôt Saint-Georges terrassant le dragon de la finance, mais plus souvent Auguste qui divertit le public pour le détourner de ses préoccupations quotidiennes…
Tel est apparu, jeudi soir à Toulon, le président de la République.
Son discours était décevant à plus d’un titre.
D’abord parce que ce qui était censé être une présentation de la politique économique de la France, s’est révélé n’être qu’un catalogue de bonnes intentions. Que signifie, concrètement, la suppression de trente mille postes de fonctionnaires? Sinon des emplois d’infirmiers et d’enseignants en moins. Nos concitoyens les plus démunis y sont-ils prêts?
Certaines déclarations étaient, par ailleurs, contradictoires: Nicolas Sarkozy annonce, à la fois, que l’État garantira la sécurité du système bancaire et que ce même État ne peut indéfiniment financer l’économie; il réfute toute augmentation d’impôt, mais prévient qu’il mettra en place une “fiscalité verte” pénalisante…
C’est, enfin, un discours arrogant vis-à-vis de l’extérieur: notre président pense-t-il pouvoir, un instant, convaincre les Américains d’accepter la construction d’un nouveau système monétaire et financier international alors que ce sont ces mêmes américains qui ont mis à mal le précédent?
Cependant ce discours est un discours qui l’engage: nous saurons, le moment venu, lui rappeler ses promesses. Comme à l’époque où, ministre de l’Économie, il s’engageait à ce que Gaz de France ne soit pas privatisé…
Enfin, en tant que président en exercice de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy a raté l’occasion de mettre l’Europe en selle.
Face à un allié américain désarçonné, on pouvait s’attendre à ce qu’il s’engage à présenter aux Vingt-sept un plan de relance de l’économie européenne fondé sur une politique de grands travaux; las! Nous devons nous contenter de vagues déclarations. »
La mascarade a fait long feu, et une majorité de français semble sortir de l’hypnose où la Droite au Pouvoir la tient depuis trop longtemps. La condamnation d’une politique néo-libérale mondialisée, a laquelle croit encore Nicolas Sarkozy, qui se raccroche à des recettes qui viennent de faire la preuve de leur faillite, se généralise. Son appel … aux banques (SIC) pour qu’elles soutiennent les Entreprises, alors que ce sont, comme l’ont souligné tous les leaders socialistes, les fondements mêmes du système capitaliste qui sont en cause, était pathétique.
Ce soir, alors qu’est officielle connue la nouvelle du rejet, par le Sénat américain, du plan Paulson de «sauvetage» du système bancaire américain, à quoi la France, l’Europe et le Monde sont ils exposés ?
Face au tsunami social que la crise risque de provoquer, au déferlement des misères et des désespoirs que l’implosion du libéralisme financier va entraîner, la Gauche, (et d’abord, dans notre pays, sa principale composante : le Parti Socialiste), se doit de présenter, d’urgence, un modèle alternatif crédible.

"Reconnaître les méfaits du capitalisme, que ne l'avait-il dit il y a plusieurs mois alors que sa politique a été une politique libérale faisant aveuglement confiance au marché? Je me suis demandé un moment si Nicolas Sarkozy n'était pas encore en campagne.
"Il laisse les employeurs, les patrons décider d'une mesure d'encadrement, et en cas de défaut de conclusion, il ferait voter une loi. Que ne prend-on pas la mesure tout de suite? Ce qui peut être fait immédiatement, c'est une pénalisation fiscale de tous les parachutes dorés, des rémunérations sous forme de stock-options ou des indemnités qui paraissent choquantes"
"Alors que le discours de Nicolas Sarkozy était annoncé, attendu, il n'y a eu aucune annonce de mesure, rien".
Sur France-2, le même François Hollande a dénoncé :
"le discours de l'impuissance et qui se paye de mots". "Il dit que la situation est grave mais que sa politique est bonne alors qu'il faudrait en changer", et "il inquiète les Français en disant 'la croissance va être plus faible, le pouvoir va se réduire, le chômage va augmenter, mais je ne fais rien".
Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'Economie :
"Le président tire aujourd'hui prétexte de la crise économique pour justifier l'accélération d'une politique d'austérité à l'égard des catégories moyennes et populaires. Sur l'ensemble des grandes priorités des Français (pouvoir d'achat, emploi, santé, logement, éducation, environnement...), il se contente une nouvelle fois d'effets d'annonce et de slogans vides".
Ségolène Royal , dans un entretien au quotidien "Metro":
Elle rappelle que Nicolas Sarkozy avait "déjà annoncé pendant sa campagne un encadrement des rémunérations des patrons et la fin des parachutes dorés". "Si quelqu'un avait hiberné et se réveillait devant la télévision, il aurait l'impression que Nicolas Sarkozy n'est toujours pas président de la République".
Pourtant, ajoute-t-elle, "il est aux responsabilités et la première chose qu'il a faite, c'est le bouclier fiscal pour les traders et ses amis du Fouquet's. Et il fait financer le RSA par une taxe sur l'épargne des moyens revenus, les loyers ou les assurances vie".
Le Parti communiste français :
"Nicolas Sarkozy est un chauffard. Ses victimes sont toujours les mêmes : la Fonction publique qu'il veut réduire de 30.600 emplois, et toutes les conséquences dramatiques que cela entraînera pour les Français.
"Loin de les protéger, Nicolas Sarkozy fait aux Français la promesse du pire. Le pire pour les salaires, le pire pour la croissance, et au final, le pire pour l'ensemble des Français".
Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, sur France 3 :"Le président de la République nous annonce des jours sombres plus particulièrement pour les salariés, puisqu'il y a une fin de non-recevoir aux revendications sur les salaires. Il dit aussi que cela va aller plus mal pour le pouvoir d'achat et pour l'emploi".
"C'est une justification des réformes qui sont à l'ordre du jour en France au nom de la crise financière internationale. On va nous expliquer qu'il faut plus de réformes libérales pour nous permettre de sortir d'une crise économique. C'est absolument impensable"
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière :
"On ne peut pas d'un côté plaider pour plus de réglementation et de régulation au niveau international et européen et, au niveau national, dire qu'il faut encore plus déréglementer que ce soit sur la question des salaires ou la question de la durée du travail. C'est plutôt de la sueur et des larmes pour les salariés".
Source : APCongrès de Reims : 6 motions déposées pour être soumises au vote des militants
Après négociations et fusions entre les « contributions », les militants auront à se prononcer, le 6 novembre sur quatre motions principales, et deux motions plus marginales. Celles de :
Bertrand Delanoë, soutenu par le premier secrétaire sortant François Hollande, Lionel Jospin et le strauss-kahnien Pierre Moscovici,
Ségolène Royale, associée à des barons locaux, et Julien Dray
Martine Aubry alliée de Laurent Fabius et soutenue par certains strauss-kahniens regroupés autour de Jean Christophe Cambadélis et Pierre Mauroy
L'eurodéputé Benoît Hamon, regroupant l'aile gauche du parti : Marie Noëlle Lieneman, Henri Emmanuelli, Jean Luc Mélanchon, Paul Quilès, Gérard Filoche, Jacques Fleury et l’économiste Pierre Larrouturou
Seuls Bertrand Delanoë et Benoît Hamon sont candidats déclarés à la succession de François Hollande.
Deux autres motions sont également en lice: le "pôle écologique", né en janvier 2008, et "Utopia", proche des écologistes.
François Hollande songe déjà au rassemblement nécessaire à Reims pour former une majorité. A la tribune, le premier secrétaire sur le départ y a appelé, assurant qu'il s'engagerait au service de la motion qui sera majoritaire et qu'il soutiendrait "quel qu'il soit, le premier secrétaire élu par nous".
A l'heure de la crise financière internationale, les "premiers signataires" de chaque texte d'orientation ont constaté de concert l'urgence à trouver des "nouvelles solutions" face au libéralisme financier, et appelé à un débat d’idées serein et propre :
"Il faut retrouver le chemin de la fraternité, quand nous sortirons ce soir, que les petites phrases soient dans les poches!", a lancé Martine Aubry. Aujourd'hui, quand "les Etats-Unis nationalisent les banques, où est le libéralisme? Où sont leur dogmes? Ils sont en France" appliqués par Nicolas Sarkozy, a estimé le Maire de Lille, pour qui "l'avenir est à gauche".
Se démarquant dans sa démarche, Ségolène Royal a choisi au dernier moment de figurer...en dernière position des premiers signataires de sa motion. "Il faut en finir avec la personnalisation", a-t-elle déclaré aux journalistes, sans monter à la tribune.
Chaque porte parole des motions a défendu ses alliances et sa stratégie
Pour la première fois, l'aile gauche du PS est réunifiée. "C'est un événement historique", s'est réjoui Jean-Luc Mélenchon. Fort de cette unité, Benoît Hamon a prôné un coup de barre à gauche. "Il n'est pas de bon vent pour le marin s'il ne sait pas où il va, c'est la situation du Parti socialiste", a-t-il estimé, en pariant, à 41 ans, sur la volonté de renouveau au PS: "je suis fier d'être candidat pour que notre parti ne subisse plus le temps qui passe".
Bertrand Delanoë a revendiqué "tout l'héritage" socialiste. "Je veux avant tout être fidèle (...) J'assume tout de notre histoire", a-t-il tonné. "Si je deviens premier secrétaire, je porte tout l'héritage".
Martine Aubry a justifié son rapprochement avec Laurent Fabius. "Rennes, c'est fini, définitivement fini, le traité consitutionnel européen est derrière nous, mais battre Sarkozy, c'est devant nous".
Enfin, au nom de Ségolène Royal, François Rebsamen, l'un des 17 membres de "l'équipe Royal", a exposé la stratégie de rassemblement de la présidente de Poitou-Charentes, qui n'est pas intervenue à la tribune. Il faut d'abord rassembler les socialistes - "et c'est pas gagné, regardez-vous, regardons-nous!", a lancé le sénateur-maire de Dijon. Ensuite, le PS pourra se tourner vers l'extrême-gauche et "parce que le Parti socialiste n'a jamais dépassé les 36%" à une élection présidentielle, il faudra "accueillir sur notre projet des démocrates qui ne veulent pas de Nicolas Sarkozy".
Sources AFP - Reuters

Le discours d'accueil à l'Elysée du chef de l'Etat au Pape Benoît XVI, au cours duquel Nicolas Sarkozy a soutenu le concept ambigu de «laïcité positive», estimant que l'héritage et le rôle des religions dans la société devaient être pleinement assumés, ne passe pas.

Région IDF et Gouvernement :
Le bras de fer
Le président du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon a présenté, mercredi, le projet de schéma directeur (SDRIF) qui engage l'avenir de la région jusqu'en 2030, en avertissant qu'un éventuel (mais possible …) blocage de l'Etat serait «dramatique» pour son développement.
Au cours d'un point de presse, Le Président de Région a souligné qu'il ne s'agissait pas d'un document «technocratique», mais «d’un acte politique qui regarde très concrètement la vie des gens». Emploi, logement, transports, préservation des espaces verts ou encore attractivité de la région pour les entreprises, autant de domaines conditionnés par les orientations du SDRIF, a-t-il souligné.
Aboutissement d'un processus lancé en juillet 2004, le Schéma Directeur doit être adopté le 26 septembre par le conseil régional, avant d'être transmis au gouvernement courant octobre. Ce dernier doit ensuite le transmettre au Conseil d'Etat dans un «délai raisonnable», n'excédant généralement pas six mois.
Après instruction du Conseil d'Etat, le texte doit enfin être approuvé par décret du Premier ministre. C'est alors seulement qu'il pourra entrer en application, remplaçant l'actuel schéma directeur, datant de 1994.
Or, bien qu’élaboré en association avec l'Etat, le SDRIF fait l'objet d'un bras de fer entre le conseil régional et le gouvernement Fillon, même si plusieurs sujets de friction ont été gommés, portant notamment sur la Défense, le projet de liaison Charles de Gaulle Express, les chapitres économiques et routiers et la mise en exergue du projet de rocade ferroviaire Arc Express.
Ce rapprochement a conduit la commission d'enquête publique à donner en juin un avis favorable à l'unanimité sur le projet.
Mais les services de l'Etat ont cessé de participer aux réunions de travail depuis la mi-juin !
Ce qui n’a pas empêché le secrétaire d'Etat au développement de la région capitale, Christian Blanc, devant l'Université d'été du MEDEF, de juger l'objectif de croissance annuelle de 2% du SDRIF trop faible, menaçant de bloquer l'ensemble du processus.
«Il ne suffit pas de dire «croissance, croissance, croissance» pour passer de moins de 1% à 5%», lui a rétorqué Jean Paul Huchon, en prévenant : «Chacun prendra ses responsabilités, mais je crois que ce serait dramatique qu'un texte que chacun attend (...) puisse être paralysé parce qu'un Monsieur ou plusieurs Messieurs ont un autre calendrier», a-t-il dénoncé, visant Christian Blanc l’un des postulants UMP à la région.
Source : AFP

Chômage et heures sup :
au royaume d’Ubu
Par
(1) Voir www.minefe.gouv.fr/presse/conseil_ministres/0808213.php
(2) Voir www.travail.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-dares/statistiques/chomage
(3) Voir « Principaux résultats sur le dispositif TEPA issus des déclarations de cotisations en Urssaf relatives à la paye du 2ème trimestre 2008 » sur le site www.acoss.fr
(4) Les chômeurs qui n’ont pas travaillé plus de 78 heures dans le mois et sont à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein, le chiffre qui est mis en avant traditionnellement
(Ex ?) hôpital de Chambourcy ?* Transports en commun : La pagaille depuis la Rentrée 2010 ... Malgré une enquête auprès de la population, dont les résultats n'ont jamais été publiés !
Un hôpital dans la tourmente
Hôpital de Poissy : Pierre Morange exige la vérité ...
la Gauche camboricienne aussi !
Les mystères de l'hôpital de Poissy
09/06/2011)
Xavier Bertrand lache Pierre Morange
(30/06/2011)
Transports en Commun : La Pagaille !
(Rentrée 2010)
Journal municipal Mai 2011 : Époustouflant !
(mai 2011)
* SIDRU
Notre Député Maire souffrirait-il de troubles de la mémoire ?
(25/06/2011)
.
d.lebaillypschambourcy@neuf.fr
*