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Vous qui vivez dans la 6ème circonscription des Yvelines
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Vous pouvez contacter Claude VAN DE VELDE, candidate (suppléante) du Parti Socialiste dans la 6ème circonscription des Yvelines, secrétaire de la section du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont :
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Ou l'association (Loi 1901) à votre disposition pour vous permettre d'échanger librement sur les choix de société qui vous concernent :

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Actualités :

Pierre Morange et Emmanuel Lamy
(Maires UMP de Chambourcy et St Germain) à contre courant de la lutte contre la pollution...

Cliquer sur le lien ci-dessous :
La région Ile-de-France se dirige vers la fin des bus diesel Les Échos

Sauf sur la ligne R4 Chambourcy-St Germain, les municipalités UMP, non contentes d'avoir réduit les rotations quotidiennes de 67 (en début de mandat), à 37, aujourd'hui, ont remplacé les bus "propres" au gaz, en service jusqu'ici, par des voitures diésel !

Sans compter que le précédent matériel était fabriqué par Heulliez (vous savez, cette Entreprise française au bord de la disparition) et que les véhicules de remplacement sont fabriqués par... Mercédes !

Elle n'est pas belle la vie ?

Toujours plus de pollution diésel sur nos communes ? Votez Morange/Lamy, votez UMP.

Acheter allemand pour mieux couler une Entreprise française ? Votez Morange/Lamy, votez UMP !
(15/12/2013)


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Section 3

Politique nationale et internationale

mardi 29 avril 2008

Actualités Sociales


Haro sur les plus faibles !



Il ne se passe guère de semaine (voire de jour, ou d’heure), sans que les salariés des classes modestes et moyennes, les demandeurs d’emploi, les retraités, les familles les plus en difficultés, se voient imposé de se serrer la ceinture pour financer les cadeaux consentis aux possédants. Pensez, 15 milliards d’euros de «Paquet Fiscal» ça ne se trouve pas sous les pas d’un cheval … il faut en «aligner» des travailleurs pauvres et des précaires pour y arriver ! Et tant pis si, au passage, l’avenir du Pays est hypothéqué : l’important, c’est que la caste des plus riches continue de s’enrichir.

Après l’annonce d’un plan de rigueur qui cache son nom et ses objectifs, mais vise au premier chef les fonctionnaires et particulièrement les enseignants, on annonce le désengagement de l’Etat dans le financement de la Carte «familles nombreuses», la réduction des Allocations Familiales par la suppression d’une des majorations par tranches d’âge, et on lance les premiers ballons d’essai en vue d’une baisse (suppression ?) de l’Allocation de Rentrée Scolaire.

Le tandem Sarkozy/Fillon cible délibérément les familles les plus défavorisées, l’enfance et l’adolescence : Financièrement, en sacrifiant les aides spécifiques qui leur étaient allouées, mais, plus sournoisement, en s’attaquant à la qualité de l’avenir des jeunes -et accessoirement au principe constitutionnel de l’égalité des chances- en refusant les moyens, notamment humains, qui seraient nécessaires à l’Education Nationale, surtout dans les zones déjà difficiles (le Mouvement lycéen est là pour attester que les jeunes concernés en sont conscients).

Pour faire bon poids sans doute, le Conseil d’Analyse Economique suggère une réforme du SMIC, qui, en supprimant son indexation en fonction de l’évolution du salaire ouvrier, entraînerait une baisse généralisée des rémunérations moyennes et basses.

Quant à la «réforme Fillon» des retraites, en ne modifiant que la durée ou le montant des cotisations et en se dispensant de rechercher d’autres sources de financement (les produits financiers, par exemple), elle n’offre aucune garantie de maintien du Pouvoir d’Achat des pensions, avec les conséquences dramatiques qu’il est inutile de détailler pour les plus faibles retraites.

En regard, les prix explosent, y compris pour les produits de première nécessité. Et toutes les «mesurettes» du Gouvernement ont un impact zéro sur le Pouvoir d’Achat … en chute libre pour les plus pauvres !

Libéralisation des marchés, y compris de l’énergie, pour «relancer» la concurrence, mesures de défiscalisation des heures supplémentaires et TEPA (loi Travail, Emploi et Pouvoir d’Achat), 13ème mois sans charge, monétisation des RTT, déblocage des Fonds de Participation … Rien n’y fait : En France on a peut être des idées (et on se livre parfois à des élucubrations genre rapport Attali), mais elles ne réussissent à atteindre aucun des objectifs que Nicolas Sarkozy et son Premier Ministre continuent à mettre en avant. Sans doute parce que leur «utilité» est ailleurs : détourner l’attention du plus grand nombre du vol qualifié qu’organise la Droite au Pouvoir depuis 6 ans en «Prenant aux pauvres pour redonner aux riches».

Parce que, pendant ce temps : les profits des Entreprises du CAC 40 continuent de progresser confortablement et les revenus de la plupart des Dirigeants et Cadres très supérieurs connaissent des augmentations exponentielles (+30% semble-t-il en 2007 pour la majorité d’entre eux, probablement plus encore en intégrant les « stocks options »). Aujourd’hui, les 15% des français les plus favorisés se partagent 85% des richesses produites par le travail de tous ! En 10 ans, la redistribution en direction du Travail de la part de la «valeur ajoutée» crée par l’Economie a été réduite de 13%, au bénéfice des profits capitalistes des investisseurs institutionnels les plus importants : Banques, Assurances, Fonds étrangers, « noyaux durs » des « Holdings »…

Le comble du cynisme est atteint, quand Nicolas Sarkozy ose envisager de financer la généralisation du Revenu de Solidarité Active (RSA) par le «redéploiement» de la «Prime pour l’Emploi». « Impôt négatif », cette dernière avait été instaurée par la Gauche pour compenser, auprès de ceux dont les revenus sont trop faibles pour être imposables, les effets des divers allègement fiscaux. Autrement dit, dans le projet Sarkozy, ce serait les «travailleurs pauvres» qui paieraient les aides destinées à plus pauvres qu’eux !

Jamais, dans l’Histoire, on a assisté à un mouvement conservateur réactionnaire de cet ampleur : «Réforme» est devenu synonyme de «Régression sociale» et «modernité», celui de retour à une organisation sociétale capitaliste entièrement dérégulée, que l’on croyait disparue depuis les années 1930 !

Pas plus François Fillon, chantre du libéralisme le plus dur, que Nicolas Sarkozy, ne s’en cachent : Si l’un ou l’autre (surtout le second, d’ailleurs) reconnaît de possibles «erreurs de communication», jamais les fondements ni les orientations de la politique menée ne sont remis en cause !

L’Opinion Publique sort (douloureusement) de l’état hypnotique dans lequel la Droite espérait la maintenir, et les cotes de popularité de l’un et de l’autre se sont effondrées ou sont en passe de le faire.

Le Premier Mai prochain marquera, comme chaque année, un rappel des luttes sociales passées, mais sera aussi l’occasion de manifester (malheureusement trop dans la désunion) le rejet, par une très large majorité de français, de cette politique d’appauvrissement systématique touchant le plus grand nombre.

La Gauche, dans son ensemble, autour du Parti Socialiste, doit participer à ce Mouvement, derrière les Organisations Syndicales et les Associations qui mènent la lutte contre la pauvreté, la précarité et l’injustice, pour lui donner un sens «politique» et offrir une alternative à «l’idéologie libérale unique».

Sources :
Notes du secteur Affaires Sociales du PS
Communiqués et prises de position des Organisations Syndicales
Dépêches AP, AFP, Reuters

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vendredi 11 avril 2008

Rigueur












Ce sont les plus pauvres qui vont payer la facture !

Prodigue avec les riches, pingre avec les précaires. Avec le tandem Sarkozy/Fillon, la solidarité sociale marche à rebours : Ce sont les classes moyennes et les moins favorisées qui paient, et vont encore payer, pour continuer à enrichir un petit nombre de privilégiés. Voilà la ligne de conduite budgétaire que s'est fixée Nicolas Sarkozy. Après avoir accordé plus de 15 milliards d’euros de réductions fiscales aux ménages les plus aisés, le président de la République accuse aujourd’hui, sans complexe, les politiques sociales d’être responsables du déficit et de la dette de l’État !

Une mauvaise foi affichée, qui ne cherche même plus à masquer la coupe claire dans les richesses produites par l'ensemble de la Nation à laquelle se livre la Droite au pouvoir, pour faire payer aux classes moyennes et populaires les cadeaux accordés à une minorité de dirigeants économiques et d’amis politiques.

«Notre niveau de dépenses publiques est une anomalie au sein des pays développés», expliquait le président de la République en préambule de son intervention du 8 avril dernier à Cahors, réquisitoire en règle contre la protection sociale à la française sous couvert de prétendue «réforme» de l’administration territoriale de l’État.

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Pour appuyer ces coups de boutoir, rien de tel que les bonnes vieilles formules grandiloquentes sur l’avenir des générations futures : «Transmettre à nos enfants la facture de nos dépenses de santé et de retraite, via la dette, alors même que la population française vieillit est profondément immoral.» Un comble, venant de celui qui, il y a quelques mois, faisait financer sans scrupule, sur le dos de ces mêmes enfants, les 15 Milliards du paquet fiscal destiné à enrichir encore plus les plus aisés.

Pourtant, au mépris de toute évidence, Nicolas Sarkozy nie toujours concocter un plan de rigueur pour sortir de la crise (l’appellation à mauvaise presse). «Pas de coup de rabot», n’a-t-il pas hésité à marteler, alors même que son gouvernement préparait une augmentation brutale et non programmée des tarifs du gaz de 5%, qui équivaut à une nouvelle hausse déguisée des prélèvements obligatoire. Cette augmentation, cumulée à celle de 4% mise en place en janvier, représente une ponction annuelle moyenne de 80 euros, soit 50% de plus que les franchises médicales. Une hérésie, à l’heure où Gaz de France dégage 2,5 milliards d’euros de bénéfices, et un vrai coup de bambou pour le portefeuille des 11 millions de Français qui se chauffent au gaz ou utilisent le gaz pour la cuisson…

Comble de cynisme, le titre GDF gagnait plus de 1% sur le marché boursier, quelques dizaines de minutes seulement après l’annonce de l’augmentation des tarifs.

Une belle affaire pour les actionnaires.

Exit les réductions

Autre chapitre du grand livre de la rigueur non-avouée, la suppression de la prise en charge, par l’Etat, des tarifs sociaux de la SNCF. Dans le collimateur, les 3 millions de bénéficiaires de la carte "famille nombreuse", les billets «congés payés», les «pass» étudiants ou trajets domicile-travail. Les 70 millions d’euros que l’État versait à la SNCF en compensatuion de ces tarifs passent à la trappe. Or, les principaux bénéficiaires de ces réductions sont souvent les familles les plus précaires. Des «économies» d’autant plus contestables qu’elles auront également un impact environnemental, puisque ces aides incitaient en effet à utiliser le train plutôt que la voiture.

Fort logiquement, les syndicats sont montés au créneau :

Pour Force Ouvrière, «ces tarifs sont un outil de redistribution sociale et de solidarité qu’il est inacceptable de remettre en cause, notamment dans une période où le pouvoir d’achat des salariés est en net recul ». Même inquiétude du côté des associations familiales. La Confédération syndicale des familles (CSF) craint que “même si la SNCF apporte une réponse alternative en mettant en place des offres commerciales, celles-ci resteront des offres commerciales, soumises à des conditions quelquefois difficiles à atteindre, et ne seront jamais à la hauteur des engagements des politiques familiale et sociale qui doivent être assurées par l’État”.

Seront-ils entendus ? On peut le craindre, tant ces décisions sont symptomatiques du double langage tenu quotidiennement par le gouvernement. D’un côté, il réfute l’idée d’un plan de rigueur. De l’autre, il multiplie les hausses de prélèvements. Il prétend favoriser le transport ferroviaire, mais réduit son aide à la SNCF en direction des voyageurs aux revenus modestes.

Nicolas Sarkozy s'était autoproclamé "Président du Pouvoir d'Achat". Il aurait dû préciser qu'il s'agissait seulement de celui des plus favorisés.

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mardi 8 avril 2008

Répression et matraquages




Indigne d’un Etat de droit





Les rues de Paris ont été le théâtre d’un spectacle révoltant, relayé par toutes les télévisions : Des forces de l’ordre, dépassées et déchaînées, qui arrachent violemment des mains de citoyens pacifiques, postés sur les trottoirs du parcours de la flamme olympique, drapeaux tibétains ou fanions de «Reporters sans Frontière», au mépris du droit de manifester inscrit dans la Constitution. Des CRS (aux ordres de qui ?), qui matraquent un caméraman pour l’empêcher de filmer les scènes de répression qui se déroulent sous ses yeux. Pour un peu, on aurait pu se croire en Chine …

Comment se fait-il que les manifestants pro-Tibet aient été tenus à l'écart par des policiers français, notamment au départ de la flamme près de la Tour Eiffel, alors que plusieurs centaines de chinois, brandissant des drapeaux rouges de la République Populaire, étaient autorisés à accéder aux abords, comme l'a constaté l'Agence Reuters ?


La multiplication d’incidents et de mouvements de protestation sur le parcours de la flamme olympique, hier à Londres, aujourd’hui à Paris, demain sans doute dans le reste du monde, sont autant d’échecs pour les prochains jeux de Pékin, qui tournent déjà à la farce sinistre avant même d’avoir commencé.


La responsabilité en est entièrement imputable au gouvernement chinois, qui n’a pas su saisir la chance qui lui était offerte de prouver sa volonté de démocratisation et de reconnaissance des libertés publiques, en Chine comme au Tibet.


Les gouvernements doivent sans attendre demander au Comité International Olympique d’agir enfin pour tenir les engagements pris lors du choix de Pékin comme ville olympique, et de ne pas hésiter à annoncer un possible boycott si aucun signe tangible n’était donné.


Le Parti Socialiste demande que le coût de cette journée, en termes de maintien de l’ordre et d’effectifs policiers déployé, soit rapidement rendu public.


Source : Communiqué

Porte Parole du PS

Agences Reuters, AP AFP


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vendredi 4 avril 2008

Mesures Sarkozy de "réforme" de l'Etat


"Confirmation de la rigueur" et "méthode particulièrement dangereuse et inefficace" pour le PS

"C'est une illustration de plus du plan de rigueur que nous annonçons depuis plusieurs mois", a déclaré François Hollande sur France-Info.

"Il y avait déjà eu les franchises médicales, les déremboursements (...), la création de pas moins de six taxes nouvelles depuis 2002 (...) Nous avons un nouveau volet, qui est celui de la mise en cause d'un certain nombre de services, de prestations et qui auront des effets sur le niveau de vie des Français", a ajouté le Premier secrétaire du PS.

"Lorsqu'on rend plus difficile l'accès au logement social, notamment pour les catégories moyennes, ou qu'on supprime un certain nombre de dispositifs qui permettaient d'accéder à un logement dans le domaine privé, ce ne sont pas simplement les plus modestes, mais aussi toutes les catégories moyennes qui vont être frappées par ces dispositifs", a souligné François Hollande.

"Nous n'échapperons pas non plus à une rigueur fiscale qui sera la troisième étape dès lors que nous ne maîtrisons plus les déficits depuis plusieurs années, que l'endettement atteint des niveaux records (...) Nicolas Sarkozy avait été le candidat du pouvoir d'achat, il sera le président de la rigueur".

"Pour le gouvernement, la Fonction publique devient la variable d'ajustement de ses erreurs de gestion", a commenté pour sa part Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections. Nicolas Sarkozy "a fait le choix d'un Etat affaibli, moins présent, moins acteur des politiques", a dénoncé le député PS de Seine-Saint-Denis, jugeant "aberrante et bornée" la formule du non-remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux.

Le PS accuse de plus Nicolas Sarkozy d'avoir "agi par dissimulation" car le total des mesures annoncées "ne fait pas sept milliards". "Cela veut dire de nouvelles mesures à venir qui n'ont pas été détaillées ce matin", conclut M. Le Roux.

Source Associated Press 04 04 08

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mercredi 2 avril 2008

Sondage

Nicolas Sarkozy encore en baisse ...
François Fillon en stagnation ...

La Gauche en mieux !




Nicolas Sarkozy enregistre une baisse notable dans le baromètre mensuel CSA-Valeurs actuelles à paraître vendredi, perdant des points aussi bien sur son action politique (-3) que sur sa façon d'incarner la fonction présidentielle (-8).

Seules 30% des personnes interrogées estiment que "l'action du président de la République va plutôt dans le bon sens", contre 33% en février et 50% en décembre.

Elles sont 60% (contre 61% le mois dernier) à juger que cette action "va plutôt dans le mauvais sens", tandis que 10% (+4) ne se prononcent pas.

A la même question, le Premier ministre recueille 54% (-1) d'opinions favorables sur son action et 32% (=) de jugements négatifs. 14% (+1) ne se prononcent pas.

S’agissant de la Gauche, 48% (-5) considèrent que les prises de position du PS vont "plutôt dans le mauvais sens", tandis que 39% (+4) jugent qu'elles vont "dans le bon sens".

Source : AFP 02/04/08

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lundi 31 mars 2008

Comptes publics






















Une situation des finances publiques catastrophique


L’INSEE a levé aujourd’hui le voile sur la réalité de la situation des finances publiques françaises en 2007. On pouvait difficilement craindre pire : croissance en baisse, déficits publics en hausse, dette abyssale. On est loin des équilibres respectés par le dernier gouvernement de Gauche !


Pour le Premier Ministre, il s’agit d’une véritable « douche froide », et d’un démenti cuisant à la désinformation qu’il entretient depuis des semaines, en s’évertuant, contre vents et marées à annoncer l’inverse.


La réalité, malheureusement pour le tandem Sarkozy/Fillon –et encore plus pour les français- est implacable :


Un déficit public en hausse pour la première fois depuis quatre ans (+ 0,3 % de PIB). Il atteint 2,7% du PIB, soit 5,5 milliards d’euros de plus qu’annoncés et 7,7 milliards d’euros de plus que l’an dernier.


Une dette qui s’envole (+ 0,6 % de PIB). En valeur, elle bondit de 60 milliards d’euros, soit 5 milliards d’euros par mois. Cette dégradation est d’autant plus grave qu’elle s’opère au moment où les taux d’intérêt s’envolent, ce qui accroît la charge des remboursements (+ 12,2% en deux ans) et réduit d’autant nos marges de manoeuvre.

Ce dérapage était prévisible, dès lors que le gouvernement n’avait pas réussi à réduire les déficits sociaux et avait accéléré son désengagement financier à l’égard de collectivités territoriales, dont les comptes étaient déjà dangereusement fragilisés par les conséquences d’une « décentralisation » qui transférait les dépenses sans les recettes correspondantes.

Aujourd’hui, le gouvernement est au pied du mur, face à ses faux-semblants et à ses affirmations volontairement erronées d’avant le scrutin municipal et cantonal (qui n’ont d’ailleurs pas abusé les français). Il faut se souvenir avec quelle virulence ce gouvernement a attaqué les prévisions alarmantes de la Commission Européenne et du Parti socialiste … qui se sont révélées exactes !

Sur le plan international, les annonces péremptoires, mais fausses, du Président de la République et du Gouvernement affaiblissent la parole de la France à la veille de sa présidence de l’Union Européenne.

Sur le plan intérieur, alors que les Français, à l’occasion des scrutins de mars, ont majoritairement exprimé leur volonté d’un changement de politique économique et sociale, le gouvernement, en maintenant un cap déjugé démocratiquement et économiquement, conduit inévitablement la France vers un plan de rigueur de 20 milliards d’euros … pour préserver sa politique de faveurs en direction des 15% des français les plus riches du pays.

Pour le Parti Socialiste, la rigueur n’est pas une fatalité mais un choix politique !

C‘est pourquoi, en rupture avec les orientations économiques et sociales que la Droite au Pouvoir maintient pour des raisons idéologiques, il demande, une nouvelle fois l’annulation du paquet fiscal, préalable incontournable pour dégager les marges de manœuvres nécessaires au financement :

1) Des mesures indispensables et urgentes en faveur du pouvoir d’achat : baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, réduction et adaptation des taxes pesant sur les carburants, hausse d’au moins 50% de la Prime pour l’Emploi perçue par les presque 50% des citoyens qui ne paient pas d’impôts sur le revenu, et, de ce fait ne bénéficient pas des largesses gouvernementales, adoption d’un plan de rattrapage des traitements dans la fonction publique, revalorisation immédiate de 5% pour toutes les petites retraites, généralisation du chèque transport.

2) De la restauration de la compétitivité en profondeur de notre Economie : Redéploiement des aides aux entreprises pour mettre en place une fiscalité en faveur des PME exportatrices ou innovantes, modulation de l’impôt sur les sociétés en fonction de l’investissement des entreprises et de leurs efforts en matière d’emploi et de salaires, hausse de l’effort budgétaire en direction de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur.

Toute autre politique, crise économique mondiale aidant, continuera à se traduire par la dégradation constante de la situation du pays, et aboutira, inéluctablement à une catastrophe économique et sociale, dont il est difficile, aujourd’hui, d’imaginer l’ampleur.

Source :
Communiqué du Parti Socialiste
Dépèches AFP, AP, Reuters

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mercredi 26 mars 2008

Yvelines : Suppresion de 149 postes d'enseignants

Communiqué de la Fédération des Yvelines du Parti Socialiste


Patrick Malivet
Premier secrétaire
Fédération des Yvelines

Depuis un mois, les enseignants, parents d'élèves et lycéens des Yvelines se mobilisent contre une sévère baisse de moyens imposée par le ministère de l’Education Nationale. Cette restriction inacceptable va entraîner la suppression de 149 postes d'enseignants, la disparition de classes et l'augmentation des effectifs, l'impossibilité de redoubler en terminale faute de place, la suppression d'options, de travaux de groupe, de dédoublement en langue vivante, d'heures d'aide et de soutien pour les élèves en difficulté.

C'est la conséquence de la réduction drastique des dotations horaires globales allouées par le rectorat et de la politique éducative du gouvernement qui veut supprimer 11200 postes d'enseignants dans le secondaire, mettre fin à la carte scolaire, casser les ZEP et favoriser l'enseignement privé.

Grèves, blocages des établissements scolaires concernés, manifestations et assemblées générales de professeurs, des élèves avec le soutien des parents d'élèves continuent dans le département sans que les autorités rectorales ne daignent apporter des solutions satisfaisantes aux demandes des manifestants.

La Fédération Socialiste des Yvelines apporte son total soutien aux revendications de la communauté éducative. Elle invite donc à exprimer son refus d'une réduction des moyens et des ambitions du système éducatif national en se regroupant, nombreux,

devant la Préfecture des Yvelines à Versailles,

le vendredi 28 mars, à 15 heures.

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mardi 25 mars 2008

Congrès du Parti Socialiste




Calendrier entériné par le Conseil National








Le congrès du Parti socialiste se tiendra du 7 au 9 novembre, a annoncé mardi la direction du parti devant le conseil national réuni pour entériner ce calendrier.

Le numéro deux du PS et président de la commission de rénovation du parti François Rebsamen a présenté le calendrier du congrès. Une convention nationale se tiendra le 14 juin pour adopter une nouvelle déclaration de principes et une modification des règles de fonctionnement du parti. Deux groupes de travail vont être mis en place la semaine prochaine pour élaborer des propositions sur ces deux points.

La préparation du congrès lui-même commencera le 1er juillet par un conseil national d'enregistrement des contributions générales le 1er juillet, suivi d'une réunion de synthèse le 13 septembre.

Ce calendrier doit être entériné par les membres du conseil national du PS réunis depuis 17h dans un hôtel parisien.

Source
Associated Press

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Les vrais/faux calculs de la Droite


Incompétence ou volonté de tromper les Français ?



Le projet de budget 2008 adopté à l’automne dernier, était fondé sur des paramètres économiques et financiers qui se révèlent, aujourd’hui, totalement erronés ... mais qui, à l’époque, arrangeaient bien le gouvernement.

La parité Euro -Dollar n’est pas de 1,37 mais de plus de 1,5.

Le prix du baril de pétrole n’est pas de 73 dollars mais de plus de 100.

L’inflation annuelle sera nettement supérieure au seuil des 2% en raison notamment de la hausse des prix des produits de première nécessité, qui pèse directement sur les ménages les plus modestes.

Quant à la croissance, elle n’atteindra ni 2,25, ni 2,50, mais restera inférieure à 2% comme tous les instituts de conjoncture le laissaient entendre depuis plusieurs mois. Mais le Gouvernement n’a rien voulu entendre jusqu’ici, et a maintenu, « mordicus » ses pseudos-prévisions (qui ne trompaient que ceux qui le voulaient bien !)

Ou le gouvernement et la majorité parlementaire se sont trompés par incapacité à anticiper, ou bien ils ont trompé les Français au moment du vote du budget !

Maintenant que les élections municipales et cantonales sont passées, le pouvoir, comme par miracle, admet progressivement la réalité. Progressivement et par petites touches, ce qui laisse augurer que les Français ne sont pas au bout de leurs surprises.

Le pari du « paquet fiscal » de 15 milliards d’euros accordés à quelques privilégiés a définitivement échoué. Celui de la croissance et des progrès du pouvoir d’achat aussi.

La détérioration de la situation économique, que le gouvernement ne parvient plus à masquer, aura de graves conséquences sur les recettes.

En fait, depuis dix mois, le pouvoir a multiplié les mauvais choix, privilégiant l’inégalité sociale et la rente, au détriment de l’investissement productif, de la recherche et du monde du travail. Application des règles du néo-libéralisme oblige !

C’est ce lamentable écran de fumée destiné à masquer la réalité d’une politique orientée essentiellement en faveur des classes les plus riches de la société que les Français ont lourdement sanctionné les 9 et 16 mars dernier.

Source :
Communiqué du PS

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vendredi 21 mars 2008

Cantonales 2008 :


La "vague rose" fait basculer 8 département à gauche



La "vague rose" des cantonales s'est concrétisée jeudi par le basculement de huit départements vers la gauche, qui a très nettement conforté sa majorité.

Symbole d'une page politique qui se tourne et de la poussée du Parti socialiste, la Corrèze, ancien fief politique de Jacques Chirac, est passée aux mains de François Hollande.

Avant le scrutin, la gauche détenait 51 des 102 conseils généraux. Le nouveau rapport de forces devrait s'établir à 58/44 après le scrutin reporté à dimanche à la Réunion.

Pour la gauche, cela représente un gain de 34 départements depuis 1998.

Au total, seul quatre départements seront dirigés par des femmes (trois de gauche et une DVD, Anne d'Ornano dans le Calvados), notamment en Indre-et-Loire où la socialiste Claude Roiron a ravi la présidence à l'UMP.

Dans l'Aveyron, la Côte d'Or et les Pyrénées Atlantiques, "la droite, dans sa diversité, s'est rassemblée pour empêcher le basculement de ces conseils généraux à gauche", constate le secrétaire national du PS chargé des élections, Bruno Le Roux.

Dans le reste de la France, "les engagements pris par l'ensemble de nos candidats aux élections cantonales pourront être mis en oeuvre pour protéger nos concitoyens face à la politique du gouvernement et agir concrètement pour améliorer la vie quotidienne des Français", ajouteBruno Le Roux. A souligner que Dans les Deux-Sèvres, le socialiste Eric Gautier a mis fin à près de trente ans de gestion de droite, tandis qu’Henri Emmanuelli a conservé les rênes du conseil général sur le score sans appel de 27 voix pour et trois abstentions, alors que l'assemblée départementale ne comptait pourtant que 26 élus de gauche !

Certains conseils généraux sont restés à gauche mais ont basculé du Parti communiste au PS, comme en Seine-Saint-Denis dont Claude Bartolone a pris la présidence. Le PCF a en revanche conquis l'Allier et conserve le Val-de-Marne.

Pendant ce temps, à Droite, après le feuilleton municipal à rebondissements de Neuilly, les Hauts-de-Seine, berceau politique de Nicolas Sarkozy, étaient à nouveau le théâtre de dissensions. Dans la matinée, Isabelle Balkany, qui a sévèrement critiqué Patrick Devedjian pour sa gestion du département et de la bataille municipale et cantonale à la tête de l'UMP, a annoncé qu'elle quittait le groupe UMP ... avant de le réintégrer quelques heures plus tard, sous l'oeil des caméras venues filmer les premiers pas de Jean Sarkozy, élu conseiller général.

Source :
Reuters - Jeudi 20 mars

Communiqué du PS
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jeudi 20 mars 2008

Ponction par l'Etat des bénéfices de la SNCF


Le Parti socialiste dénonce le choix du gouvernement de ponctionner 130 millions d’euros à la SNCF au titre des bénéfices que l’entreprise publique a réalisés l’an passé.

Le rôle de l’État actionnaire n’est pas de percevoir une dîme, mais d’opérer des choix en lien avec le plan stratégique de l’entreprise. Cette décision est donc inopportune et mal venue, car elle intervient au moment où la SNCF doit investir massivement en direction des transports en commun (notamment dans les Régions et plus particulièrement en Île-de-France), pour rénover et renouveler le matériel roulant, relancer parallèlement le fret ferroviaire, et moderniser les TER.

Le Parti socialiste dénonce un choix en contradiction totale avec les engagements pris lors du grenelle de l’environnement. Ces sommes manqueront en effet au financement du report modal et au développement durable pour les transports.

Mais la Droite, au bord de la ruine, après 6 ans de gestion sans partage du Pays, en est à «gratter les fonds de tiroirs». A moins que le véritable objectif ne soit de préparer à terme la privatisation du rail ?

Source :
Communiqué du
Secrétaire nationale aux Transports


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samedi 15 mars 2008

Second tour des élections municipales et cantonales


Déclaration de François Hollande,
Premier secrétaire du Parti Socialiste



Au moment où je m’exprime, le vote des Français est clair à l’occasion des élections municipales et cantonales. La gauche, aujourd’hui, grâce à la confiance qui lui a été apportée par nos concitoyens que je veux remercier, est majoritaire en voix dans notre pays à l’occasion de ce scrutin. Mais, elle est aussi majoritaire en nombre de villes de plus de 20 000 habitants.

J’avais fixé l’objectif de 30 villes qui pouvaient être gagnées sur les 400 de plus de 20 000 h. Il semble que nous irons au-delà de cet objectif. La gauche est également majoritaire en termes de départements dont elle aura la responsabilité au lendemain de ce scrutin. Aujourd’hui, nous pouvons penser gagner de 7 à 9 départements qui s’ajouteront au 51 dont nous avons aujourd’hui la charge.

Il y a donc un constat que nul ne peut nier, ldiminuer, contester :

La gauche et le Parti socialiste sont, aujourd’hui, dans l’obligation d’être à la tête de ces villes et de ces départements le plus utiles possible pour les Français. Nous agirons donc, dès le mois de mars, pour permettre l’accès de tous au logement, pour une véritable politique de transports, pour permettre l’accès –dans de bonnes conditions- aux aides à la petite enfance partout sur le territoire.

Nous veillerons à accompagner aussi les personnes âgées le plus longtemps possible à leur domicile. Nous soulagerons, autant qu’il sera possible, les charges qui pèsent sur le pouvoir d’achat des familles. La gauche sera au pouvoir dans les villes et dans les départements, sans prétendre bien sûr revenir sur le résultat de l’élection présidentielle de l’année dernière.

Le Président de la République est obligé d’entendre le message des Français. Ils lui disent que ses promesses en termes de pouvoir d’achat n’ont pas été satisfaites. Ils lui disent que son comportement qui a été le sien au sommet de l’Etat ne peut plus être accepté, notamment quant au respect des valeurs de laïcité et de justice.

Il faut que chacun entende et comprenne le message des Français. Pour nous, la gauche, il ne peut être question de croire à un blanc seing qui nous aurait été donné, à un quitus. Nous avons encore à travailler, à élaborer, à proposer, à agir.

Le Parti socialiste ne doit rien abandonner de ses valeurs, mais, en même temps, il doit porter un message de rénovation, de renouvellement, de rassemblement.

Ce résultat nous oblige et nous devons être à la hauteur de la confiance qui nous a été prodiguée à l’échelle locale.

François Hollande



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