
Au risque de désespérer les plus touchés par la crise ...
Alors que le secrétariat d’Etat en charge de la fonction publique annonçait ce week-end un calendrier de discussions « largement suffisant », il s'avère que la réalité est tout autre et frise le cynisme et le mépris à l'égard des Partenaires Sociaux :
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Tout doit être bouclé d’ici fin mai !
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Les 25 ou 30 réunions annoncées, se réduiront, en fait, à une ou deux réunions par syndicat !
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Le gouvernement ne propose ni calendrier ni méthode pour une réflexion de fond sur le sujet !
Le gouvernement impose quatre thèmes:
- Pénibilité
- Emploi des séniors et seconde carrière
- Les spécificités du calcul des retraites pour les agents de la fonction publique et les diverses compensations familiale
- Le mode de gouvernance du système
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Les thématiques retenues n’apportent rien au chantier de la gestion des retraites :
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Aucune proposition ni durable, ni responsable pour pérenniser notre système,
Aucune piste de réflexion quant à de nouveaux modes de financement solidaires.
De la poudre aux yeux et une "concertation" alibi pour une "réforme" déjà "verrouillée", et dans laquelle les salariés et les plus faibles revenus devront mettre la main à la poche, d'une façon ou d'une autre, tandis que ni la Valeur Ajoutée par l'entreprise, ni les revenus des capitaux, ni les "stock options" ne seront affectés.
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Dans l'impopularité grandissante, la Droite au pouvoir, arc-boutée sur ses certitudes idéologiques, ira jusqu'au bout de ses provocations.
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Sources : Réactions syndicales
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