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Section du Parti Socialiste de Chambourcy et d'Aigremont

Vous qui vivez dans la 6ème circonscription des Yvelines
dont le député est Pierre MORANGE ...


Vous qui vivez à CHAMBOURCY, dont le Maire est Pierre MORANGE ...

Sans doute avez-vous des opinions à faire valoir, des remarques à formuler, des critiques à émettre, des souhaits à exprimer ...

Vous pouvez contacter Claude VAN DE VELDE, candidate (suppléante) du Parti Socialiste dans la 6ème circonscription des Yvelines, secrétaire de la section du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont :
claude.vandevelde@gmail.com


Ou l'association (Loi 1901) à votre disposition pour vous permettre d'échanger librement sur les choix de société qui vous concernent :

Les amis du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont

Didier LEBAILLY - 3 Ruelle de l'Hérault - 78240 Chambourcy :

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Toujours plus de pollution diésel avec Pierre Morange et Emmanuel Lamy !

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Municipales 2014 :
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Analyses des résultats et bilan de la participation des socialistes à la campagne
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Savez-vous que vous pouvez adresser un message électronique à Pierre Morange, pour lui faire part de votre satisfaction du service rendu sur la ligne R4 ?

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Actualités :

Pierre Morange et Emmanuel Lamy
(Maires UMP de Chambourcy et St Germain) à contre courant de la lutte contre la pollution...

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La région Ile-de-France se dirige vers la fin des bus diesel Les Échos

Sauf sur la ligne R4 Chambourcy-St Germain, où les municipalités UMP, non contentes d'avoir réduit les rotations quotidiennes de 67 (en début de mandat), à 37, aujourd'hui, ont remplacé les bus "propres" au gaz, en service jusqu'ici, par des voitures diésel !

Sans compter que le précédent matériel était fabriqué par Heulliez (vous savez, cette Entreprise française au bord de la disparition) et que les véhicules de remplacement sont fabriqués par... Mercédes !

Elle n'est pas belle la vie ?

Toujours plus de pollution diésel sur nos communes ? Votez Morange/Lamy, votez UMP.

Acheter allemand pour mieux couler une Entreprise française ? Votez Morange/Lamy, votez UMP !
(15/12/2013)


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Section 3

Politique nationale et internationale

jeudi 4 septembre 2008


Chômage et heures sup :

au royaume d’Ubu


Par Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques et auteur de « Sommes-nous des paresseux ? Et trente autres questions sur la France et les Français » aux éditions du Seuil

Le 21 août dernier, Christine Lagarde, Ministre de l’économie, se félicitait du succès de la loi TEPA, et tout particulièrement de son volet heures supplémentaire (1). Une semaine plus tard, l’ANPE confirmait la remontée du chômage au mois de juillet (2). Quantitativement le succès des heures supplémentaires détaxées est indéniable mais, dans le contexte économique actuel, il traduit une politique digne des Shadoks ou du père Ubu. Face au risque de récession le gouvernement devrait au contraire revenir d’urgence sur une mesure qui aggrave la situation de l’emploi.

Le nombre des heures supplémentaires déclarées - 182 millions au second trimestre 2008 - s’est accru de 6 % par rapport au premier trimestre 2008 et de près de moitié par rapport au premier trimestre 2007. Du coup, les exonérations correspondantes ont déjà coûté 1 355 millions à la Sécurité sociale sur les six premiers mois de l’année, auxquelles il faut ajouter les pertes d’impôt sur le revenu pour le budget de l’Etat. Soit un coût total estimé à 4 milliards d’euros en 2008 pour les finances publiques par Christine Lagarde. Quasiment la moitié du déficit de la Sécurité sociale cette année. Une politique qui profite surtout aux plus grandes entreprises : 85 % des entreprises de plus de 2000 salariés ont eu recours à ce dispositif contre moins du tiers des entreprises de moins de dix salariés (3).

Parallèlement, l’INSEE vient d’annoncer un recul du PIB de 0,3 % au second trimestre 2008 et la perte de plus de 12 000 emplois dans le secteur concurrentiel pour la première fois depuis début 2004. Avec en particulier un recul de 45 000 postes d’intérimaires, signe que la dégradation de l’emploi ne fait probablement que commencer : si l’activité n’a pas reculé davantage au second trimestre 2008 c’est notamment parce que les entreprises ont gonflé leurs stocks à hauteur de 0,3 points de PIB, une tendance qui n’a aucune chance de se poursuivre.

De plus la productivité a baissé parallèlement de 0,5 % dans l’économie française, indiquant que les entreprises ont retardé l’ajustement à la baisse de leurs effectifs. Côté emploi, le pire est donc probablement à venir. Côté chômage, les derniers chiffres de l’ANPE confirment sa remontée. Le nombre des chômeurs de catégorie 1 (4) n’a certes encore progressé que de 11 000 personnes depuis avril dernier. Mais le nombre total des inscrits à l’ANPE (en dehors de ceux qui ont un emploi et en cherchent un autre) a bondi de 39 800 personnes en l’espace d’un mois, de juin à juillet. L’impact de cette hausse sur le chiffre officiel du chômage a été limité parce que le nombre des demandeurs d’emploi envoyés en formation (et donc retirés de cette statistique) s’est accru lui aussi de 25 000 personnes en un seul mois... Cette quasi stabilité ne devrait de toute façon malheureusement pas résister à l’arrivée massive cet automne des nouveaux diplômés sur un marché du travail très déprimé : c’est déjà surtout chez les moins de 25 ans que la remontée du chômage est sensible.

De plus le gouvernement veut restreindre à partir de 2009 l’accès au dispositif « carrières longues », permettant aux salariés de plus de 56 ans qui ont commencé à travailler très tôt de partir en retraite avant 60 ans. Une initiative qui devrait contribuer à aggraver significativement la situation du marché de l’emploi dans la mesure où c’était pour une bonne part le succès inattendu de ce dispositif qui explique la rapide décrue du chômage ces dernières années.

A quoi vont s’ajouter les effets de la toute nouvelle loi « portant rénovation de la démocratie sociale et réforme de la durée du travail » votée au début de l’été qui multiplie encore les possibilités de faire faire des heures supplémentaires et d’allonger le temps de travail des salariés en « forfaits jours ».

Bref, en période de croissance relativement rapide et de baisse du chômage, comme c’était le cas en 2007 lorsque Nicolas Sarkozy est devenu président de la République, il était déjà étrange d’inciter, avec force argent public, les entreprises à faire faire des heures supplémentaires aux salariés déjà en poste plutôt que d’embaucher des chômeurs ou des jeunes qui sortent de l’école. Alors qu’avec 8,5 % de chômeurs en juillet 2007, la France se situait toujours dans le peloton de tête du chômage au sein de l’Europe des 27, précédée seulement par la Grèce, la Pologne et la Slovaquie…

Mais aujourd’hui, il est tout simplement surréaliste de se féliciter de l’accroissement de ces heures supplémentaires. Un petit calcul de coin de table illustre l’absurdité d’une telle démarche dans le contexte actuel : un emploi salarié coûtait en 2007 41 000 euros en moyenne en France. Au lieu de dépenser 4 milliards d’euros avec comme résultat de dissuader les entreprises qui le pourraient d’embaucher, l’Etat pourrait donc, avec la même somme, financer entièrement 100 000 emplois supplémentaires ou encore, avec une subvention correspondant au tiers de leur coût, 300 000 de plus...

Si les pouvoirs publics doivent aider des gens à « travailler plus pour gagner plus », qui pourrait contester que ce soient d’abord les chômeurs, dont le nombre augmente de nouveau, qui doivent en priorité profiter de cette aide ?

Christine Lagarde et Nicolas Sarkozy ne sont, bien entendu, responsables ni de la crise des subprime, ni de la hausse des prix du pétrole et des produits alimentaires. Et donc a fortiori de la récession qui menace désormais la France et l’Europe. Mais dans un contexte profondément transformé par rapport à celui de l’été 2007, il n’est pas interdit de ranger l’idéologie au placard et de faire preuve d’un peu de pragmatisme...

Errare humanum est, perseverare diabolicum, disait-on autrefois...


(1) Voir www.minefe.gouv.fr/presse/conseil_ministres/0808213.php
(2) Voir www.travail.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-dares/statistiques/chomage
(3) Voir « Principaux résultats sur le dispositif TEPA issus des déclarations de cotisations en Urssaf relatives à la paye du 2ème trimestre 2008 » sur le site www.acoss.fr
(4) Les chômeurs qui n’ont pas travaillé plus de 78 heures dans le mois et sont à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein, le chiffre qui est mis en avant traditionnellement

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mercredi 27 août 2008


Entretien avec Victor HUGO


C’est le « scoop » de cette rentrée. Celui que beaucoup considèrent comme « le plus grand poète français » a accepté de livrer ses commentaires et sa vision de son actualité :


Victor Hugo :

Depuis sept mois, il s'étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il aime la gloriole, le pompon, l'aigrette, la broderie, les paillettes, les grands mots, les grands titres, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c'est que dans toutes les qualités qu'on lui reconnaît, dans tous les éloges qu'on lui adresse, il n'y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là (…) Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète. "


Question :

Derrière cette folle ambition personnelle de l'homme, n'y a-t-il pas une vision du devenir politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?

Victor Hugo :

Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l'aventure et l'aventurier (…) On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l'argent (…) Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n'est plus question d'être un grand peuple, d'être un puissant peuple, d'être une nation libre, d'être un foyer lumineux ; la France n'y voit plus clair. Voilà un succès.


Question :

Succès comptable, en somme ! Homme d'affaires déguisé en homme d'Etat ?

Victor Hugo :

Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte (…) S'amuser et s'enrichir, tel est leur « socialisme ». Ils ont arrêté le budget sur la grand route ; les coffres sont là ouverts ; ils emplissent leurs sacoches, ils ont de l'argent en veux-tu en voilà. Tous les traitements sont doublés ou triplés (…) Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités (…) Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte, (…) une foule de dévouements intrépides assiègent l'Elysée et se groupent autour de l'homme (…)

Question :

Comment le définiriez-vous ?

Victor Hugo :

C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie (…) Le tyran est cet homme qui, sorti de la tradition comme Nicolas de Russie, ou de la ruse comme Louis Bonaparte, s'empare à son profit et dispose à son gré de la force collective d'un peuple.


Question :

Et la liberté de la presse dans tout çà ?

Victor Hugo (pouffant de rire):

Et la liberté de la presse ! Qu'en dire ? N'est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l'esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?(...) Tout peut se résumer en une ligne : je permets que tu parles, mais j'exige que tu te taises.


Question :

Cette confiscation de tous les pouvoirs par un homme supposé providentiel, on a déjà vu, et vous le premier, où cela mène le pays...

Victor Hugo :

Les grands penseurs se plaisent à châtier les grands despotes, et quelquefois même les grandissent un peu pour les rendre dignes de leur furie ; mais que voulez-vous que l'historien fasse de ce personnage (…) Napoléon–le petit : rien de plus, rien de moins (…) Les sceptiques sourient et insistent ; ils disent : « N'espérez rien. Ce régime, selon vous, est la honte de la France. Soit, cette honte est cotée en bourse, n'espérez rien. Vous êtes des poètes et des rêveurs si vous espérez (…) On est content, on s'accommode de cette pétrification, on en tire parti, on y fait des affaires, on vit là-dessus comme à l'ordinaire. La société continue et force honnêtes gens trouvent les choses bien ainsi. Pourquoi voulez-vous que cette situation change ? Pourquoi voulez-vous que cette situation finisse ? Ne vous faites pas illusion, ceci est solide, ceci est stable, ceci est le présent et l'avenir.


Question :

Comment vous-même voyez-vous l'avenir ?

Victor Hugo :

La situation présente, qui semble calme à qui ne pense pas, est violente, qu'on ne s'y méprenne point. Quand la moralité publique s'éclipse, il se fait dans l'ordre social une ombre qui épouvante.


NDLR : Les citations de Victor Hugo sont extraites de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain qu’il a écrit contre Napoléon III. Toute ressemblance avec un autre personnage, dont l’initiale du prénom est aussi un N, et qui n’est pas de grande taille non plus, serait évidemment entièrement fortuite.

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mardi 15 juillet 2008


Agents de l’Etat : Le massacre continue


Le nombre exact de fonctionnaires non remplacés en 2009 sera de 30.627, selon le projet d'évolution des dépenses de l'Etat soumis mardi à l'Assemblée nationale dans le cadre du débat d'orientation budgétaire.

Eric Woerth, le ministre du Budget, a aussi précisé à cette occasion la programmation des politiques publiques sur la période 2009-2011, et donné des éléments d'orientation concernant la rémunération des fonctionnaires : Il prévoit que la progression des dépenses de l'Etat sera limitée à l'inflation ("zéro volume") sur ces trois années, "soit une évolution en valeur de 2% en 2009 puis de 1,75% en 2010 et 2011", selon les prévisions actuelles.

Le nombre de fonctionnaires partant à la retraite qui ne seront pas remplacés grimpera à un peu plus de 30.600 en équivalents temps plein en 2009 après 22.900 en 2008 et 11.200 en 2007, selon un document de synthèse diffusé par le ministère du Budget dans le cadre du débat parlementaire.

Le 9 juillet, le Premier ministre François Fillon avait parlé d'au moins 30.000 non-remplacements de fonctionnaires partant à la retraite en 2009, confirmant en outre le chiffre de 13.500 non-remplacements dans l'Education Nationale annoncé auparavant par le ministre Xavier Darcos.

Ce dernier chiffre figure de fait dans le document de synthèse publié mardi et constitue la contribution la plus importante en valeur absolue devant la défense (-8.250), l'intérieur, l'outre-mer et collectivités territoriales (-2.953) et le budget, les comptes publics et la fonction publique (-2.812).

Et la qualité du Service au Public, dans tout ça ? Comment pourra-t-elle être garantie aux usagers après de tels saignées dans les effectifs ? Rassurez-vous, le tandem Sarko/Fillon ne restera pas sans réponse : Privatisations généralisées (y compris de l’Education Nationale) … Ils en rêvent tous les matins en se rasant !

Sources : Agence Reuters, AFP

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On brade !



Tollé syndical au sein de La Poste : Ce qui reste du Service Public va être transformé en Société Anonyme, pour anticiper l'ouverture totale du marché européen en 2011. Mieux : Une partie de son capital pourrait entrer en bourse.

Ça ne vous rappelle rien ? Le tandem Sarko/Fillon a beau chercher à calmer le jeu, les citoyens sont échaudés. On se souvient comment le Gouvernement, à chaque étape de la Privatisation de France Télécom, jurait, la main sur le cœur, qu’il était hors de question, pour l’Etat, de ne pas continuer à figurer au capital de «l’opérateur historique»…

Refroidie, aussi, la confiance des organisations syndicales dans les promesses «sociales» de l’exécutif. Comment ne se souviendraient-elles pas de l’impact catastrophique que cette même privatisation a eu sur l’emploi à France Télécom ? Elles dénoncent le projet et accusent le Gouvernement de vouloir mettre à bas le statut juridique et de service Public de La Poste.

Certaines vont plus loin, en déclarant que l’opération capitaliste et financière engagée confirme le mépris professé par les Pouvoirs Publics à l’égard des citoyens qui se déclarent, au travers de sondages périodiques, «massivement satisfaits des services de la poste française». « Il s'agit d'une déclaration de guerre contre les salariés de l'entreprise, qui s'investissent chaque jour pour servir au mieux le public, sur tout le territoire, et ce dans des conditions d'exercice de plus en plus dégradées »

Une riposte intersyndicale d’envergure est à l’étude, pour contrecarrer «cette initiative idéologique dépourvue de tout projet stratégique» … engagée, sournoisement, au beau milieu des vacances des agents concernés !

Sources :
Communiqués des Fédérations Syndicales de La Poste

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mercredi 9 juillet 2008


Assurance Maladie : Nouveaux mauvais coups en préparation



La ministre de la Santé vient de confirmer l’existence d’un plan d’économies à l’échéance de la fin juillet, encore aggravé par rapport aux premières estimations, puisqu’elle fixe à l’intention de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), l’objectif de 4 milliards d’économies au lieu de 3.

Les déclarations formulées il y a quelques jours, relatives aux possibles atteintes aux régimes de remboursement des maladies de longue durée prises en charge à «100%», n’étaient donc bien qu’un premier ballon d’essai destiné à tester la capacité des français à supporter de nouveaux déremboursements renforçant encore les inégalités d’accès à la santé.

Les propos tenus aujourd’hui par la ministre de la Santé sont très inquiétants pour les assurés sociaux comme pour les malades. Ce sont eux qui sont accusés, a priori, d’être les principaux responsables de la dérive des dépenses, et c’est bien sûr sur eux que le pouvoir fera supporter les "efforts à faire". Même le démenti laborieux à propos des Affections de Longue Durée (ALD) relève, pour le moins de l’ambiguïté, et laisse à penser que peut-être, l’abandon du projet de «taxer» ces malades n’est pas entièrement abandonné.

La vigilance est donc de mise.

Tout confirme que les franchises médicales imposées au premier janvier dernier n’étaient qu’un hors d’oeuvre dans l’esprit du tandem sarkozy/Fillon et que ce sont une fois de plus les français les moins favorisés qui devront «mettre la main à la poche».

Roselyne BACHELOT a récusé, en effet, l’idée de taxation des stocks-options que le Parti socialiste propose à juste titre pour des raisons de justice sociale. Où irait-on si l’on commençait à faire participer à l’équilibre des comptes sociaux, les plus riches et les spéculateurs ?

Cette approche correspond pourtant aux recommandations du Premier Président de la Cour des comptes, ancien ministre des affaires sociales, mais nos compères du « clan Sarko » n’en ont cure !

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mardi 8 juillet 2008

Injustice Sociale

Ça vient de sortir :

La moyenne des chèques de remboursement de l’impôt établis en application du bouclier fiscal, atteint 50 000 euros par personne pour environ 12 300 bénéficiaires …

Martin Hirsch confirme que c’est bien en ponctionnant la Prime Pour l’Emploi que sera financé le Revenu de Solidarité Active …

Des cadeaux pour un tout petit nombre … qui n’en a pas besoin.

Une réduction de l’allocation destinée à la moitié des français qui n’ont pas les moyens de payer l’impôt sur le revenu, pour financer une mesure destinée aux plus pauvres d’entre eux !

Ou comment prendre aux pauvres pour redistribuer aux plus miséreux !

Elle est pas belle la vie sous Sarko/Fillon ?

Question subsidiaire : Qu’est allé faire dans cette galère l’ex Directeur d’Emmaüs ?

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dimanche 6 juillet 2008


Pub !

«Il» l’avait claironné sur tous les toits durant la campagne présidentielle : Son sujet de prédilection, son objectif prioritaire était «le Pouvoir d’Achat». Au-delà des effets d’annonce, les français ont vite mesuré la réalité de la politique sarkozienne. Il ne leur aura fallu que quelques mois pour constater les conséquences de la politique «de classe» menée par son éminence grise, idéologue militant du libéralisme le plus anachronique : François Fillon. Et la chute dans les sondages a commencé !

Alors, le Pouvoir a passé la main aux publicitaires ! Des « spots », plutôt que les faits ! Il fallait oser ! L’aveu d’échec et d’impuissance est général. «Les petits plus pour gagner la bataille du Pouvoir d’Achat» ... Très petits, les «plus», en vérité. Ce que les français se posent surtout comme question, c’est combien leur a coûté ces films de propagande, à la hauteur de la teneur intellectuelle des messages délivrés par les marchands de lessive. D’autant qu’ils n’ont pas la moindre chance d’être efficace auprès de l’immense majorité des français qui fait ses comptes en fin de mois. L’impression dominante qu’ils en retirent, les français, c'est qu’on les prend pour des billes !

Tant qu’à rester dans la publicité, ils attendent « le coup de pouce » aux salaires et demandent : « La protection sociale, tu pourrais la faire un peu plus importante, Monsieur Sarkozy ? »

Pour reprendre l’expression du «Canard Enchaîné» : assez de «leurre dans les épinards» !

«Impatients» ? Oui nous le sommes toutes et tous : Mais de rejeter aux oubliettes de l’Histoire, dont elle n'aurait jamais du ressortir, une politique économique et sociale en faveur des plus riches, héritière du XIXème siécle, qui a échoué partout où elle a été ressuscitée (1/3 de la population des USA et presque 30% de celle du Royaume Uni vit au dessous du seuil de pauvreté, depuis les "réformes néo-libérales" de Reagan et Thatcher).

Nicolas Sarkozy et François Fillon peuvent ironiser en assurant, avec cynisme, que «la France est sur la voie des réformes, et que maintenant, quand il y a des grèves, personne ne s’en aperçoit». Il n’est pas certain que l’exaspération attende les prochaines échéances électorales. Les français sont trop … «impatients» !

Le Pouvoir pourra ainsi juger sur pièces si le mouvement social qu’ils est en passe de déclencher par son aveuglement idéologique, va demeurer inaperçu.

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Halte à la délation !

Une réunion nationale de travail des collectifs de résistance à la délation s’est tenue
le samedi 28 juin 2008 à Paris.

Nous avons appris avec stupeur par les médias l’affaire de la dénonciation d’un sans papier aux
autorités policières par une assistante sociale à Besançon.

Nous considérons que cet événement est inadmissible au regard de la déontologie et des obligations
légales liées au secret professionnel auquel est soumis cette professionnelle.

Il est le produit d’un contexte politique et réglementaire à visée sécuritaire qui concerne tout
travailleur social, médical ou éducatif, ou sont mélangés dans la plus grande confusion mission
d’action sociale et répression.

Cette confusion créée par les lois sécuritaires, loi de prévention de la délinquance, loi CESEDA,
lois Perben, a entrainé une pratique qui constitue une scandaleuse illustration de délation.

Nous réaffirmons notre opposition à la délation et au contrôle social et restons mobilisés pour
défendre les libertés individuelles et une éthique de travail respectueuse du droit des personnes.

PARIS le 28 juin 2008
La coordination des collectifs locaux de résistance à la délation.

http : //antidelation.lautre.net/

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jeudi 26 juin 2008

Le retour de la censure et de la propagande

La désignation du président de France Télévision par l'exécutif, annoncée par Nicolas Sarkozy dans le cadre de la réforme de l'audiovisuel public, constitue une «régression» de plus, qui, sous couvert de «réforme», sape un nouveau pan des libertés individuelles, et non des moindres : celle de l’expression des journalistes.

On est revenu, d’un bond, à la période d’avant 1981, où la censure sévissait, et où «l’ORTF» devait être «la voix de la France»

Avec l'élection de François Mitterrand à la présidence, les socialistes, pour leur rendre leur liberté de parole, avaient coupé les liens entre le pouvoir exécutif et les chaînes de télévision et de radio, en faisant nommer les présidents de ces établissements par une autorité aussi indépendante que possible.

La main mise de l’Etat Sarkozyen sur les médias audiovisuels publics, sonne le glas de ce qui restait de l’information objective à France-Télévision et à Radio-France, au profit de la «propagande» ouverte en faveur du Pouvoir.

En d’autres temps, et en d’autres lieux, ces pratiques ont porté un nom.

Sources : AFP-Reuters-AP

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mardi 24 juin 2008


Le gouvernement s'attaque aux soins des personnes âgées et des malades gravement atteints



La preuve est faite : Les franchises médicales imposées le 1er janvier dernier étaient bien le préambule au démantèlement de notre système de santé. En les dénonçant avec force, le Parti Socialiste anticipait sur une réalité que l'on avait peine à imaginer. Aujourd’hui, avec un cynisme achevé, les mesures de déremboursement annoncées dans la perspective du projet de financement de la Sécurité sociale 2009, s’attaquent directement et s'en même s'en cacher, au principe de solidarité et de l'égalité devant les soins ... au détriment des personnes les plus fragilisées et les plus modestes. Proprement scandaleux !


"Le plan d’économies" vise, en effet, les Affections de Longue Durée, (ALD) c’est-à-dire, à la fois les malades les plus gravement atteints, et les personnes âgées.

Le gouvernement, en annonçant ces nouvelles attaques contre le "contrat social" qui, jusqu'à l'avènement de la Droite au Pouvoir, il y a 6 ans, réunissait les français, s'en prend directement à notre système de soin et foule aux pieds un principe fondamental de la république : l'égalité de tous devant la santé.

En réduisant le nombre de maladies prises en charge à 100% (comme l’hypertension artérielle ou certaines formes de diabètes), et en ne remboursant plus qu’à 35% les médicaments "à vignettes bleues" pour les malades en ALD, il s'acharne sur ceux qui ne sont déjà pas épargnés par le sort, et aux plus faibles d'entre nous.

Directement ou au travers de leurs mutuelles (pour ceux qui en ont), les patients devront payer pour des soins jusqu’ici totalement remboursés. La gravité d’une maladie n’est plus un critère de prise en charge totale des soins. Pire : Elle devient source "d'économie".

Cette annonce met en cause la politique de santé publique, et va réduire encore plus le pouvoir d’achat des plus fragiles.

Le gouvernement vient d'entrer -volontairement- dans une logique de déremboursements massifs des soins par notre système d’assurance maladie solidaire, pour "brader" ensuite au "Privé", ses compartiments les plus potentiellement rentables.

Nous avons changé de système de protection de la santé.

Les français vont-t-ils laisser faire ?

Source : Communiqué de Pascal TERRASSE,
Secrétaire national PS à la Santé,
et de Claude PIGEMENT, Responsable national à la Santé

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lundi 23 juin 2008

Béatrice Patrie, députée européenne, Parti Socialiste Européen, exprime son indignation après l'adoption, ce mercredi 18 juin, de la "directive de la honte" par le Parlement européen.

La proposition de directive qui était soumise au vote des parlementaires vise à harmoniser au niveau européen "les normes et procédures applicables dans les Etats membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier", à savoir les conditions de détention puis d'expulsion des étrangers en situation irrégulière.

Aucun des amendements que le groupe PSE avait présenté n'a été adopté. Le texte reste donc inchangé par rapport au compromis indigne adopté par le Conseil le 5 juin dernier.

"Devant le texte retenu par les Ministres de l'Intérieur des 27 Etats membres au Conseil, la seule position politique possible était soit celle d'un rejet pur et simple du texte, soit celle d'un profond remaniement" a indiqué Béatrice Patrie. Je m'avoue interloquée par le rejet par la droite conservatrice et nationaliste de ce Parlement de l'amendement visant à garantir qu'aucun enfant mineur ne soit expulsé sans que l'on s'assure des conditions d'accueil dans le pays d'origine, à minima une personne de sa famille ou un tuteur légal. Il s'agit d'une violation manifeste des textes internationaux en matière de protection des droits des enfants. Par ailleurs, le maintien d'une durée de détention dans des centres de rétention pouvant aller jusqu'à 18 mois est totalement scandaleuse. L'absence de titre de séjour est un manquement d'ordre administratif et nullement un délit."

"Plus globalement, je suis extrêmement inquiète devant le durcissement ahurissant de la politique migratoire qui se met en place au niveau européen via les dispositions nationales ou communautaires. Nous devons sortir au plus vite de cette approche dogmatique qui criminalise les étrangers. Je m'engage pour ma part à défendre une politique migratoire fondamentalement différente en France et en Europe qui respecte le droit des étrangers et ouvre, enfin, des canaux légaux et régulés d'immigration de travail régulière. Cette Europe forteresse n'est pas acceptable."



Contact presse :

Valérie Picquet, assistante parlementaire tel: 00 32 478 34 43 71

www.beatrice-patrie.org

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vendredi 20 juin 2008

Le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon a chiffré jeudi à 17,8 milliards d'euros les besoins d'investissements pour les transports en Ile-de-France d'ici à 2020, et demandé à l'Etat d'y contribuer.


Un mois après avoir été mis en cause par Nicolas Sarkozy à propos des problèmes du RER A, JP. Huchon a lancé jeudi un "plan de mobilisation", en présence d'élus de gauche, dont le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, des présidents de la SNCF et de la RATP Guillaume Pépy et Pierre Mongin.

Mais les deux ministres invités, Jean-Louis Borloo (Ecologie) et Dominique Bussereau (Transports), n'ont pas participé à la réunion.

"L'Etat à son plus haut niveau montre qu'il est plus habile quand il s'agit de donner des leçons en matière d'aménagement du territoire que lorsqu'il est question de mettre en oeuvre des actions concrètes", a estimé Annick Lepetit (PS), adjointe aux transports de Bertrand Delanoë.

L'Etat était représenté par le directeur régional de l'équipement et le directeur des transports terrestres au ministère de l'Ecologie.

"Nous savons que le système de transports ne répond plus aux besoins, à cause d'un déficit d'investissements et de la croissance du trafic", a affirmé JP. Huchon, également président du Syndicat des transports d'Ile de France (STIF).

"Nous savons quelle est l'impatience des usagers, leur mécontentement, leur insatisfaction du fait des dysfonctionnements", a-t-il dit.

Selon un participant, M. Mongin (RATP) a reconnu qu' il ne pensait pas que la saturation du réseau arriverait si vite, tandis que le président de Réseau ferré de France, Hubert du Mesnil, a concédé "un manque d'anticipation".

JP. Huchon a présenté un projet en trois volets, passant "à court terme" par le traitement des "situations d'urgence", notamment les RER et la saturation de certaines lignes de métro, dont la ligne 13, et prévoyant "le changement en profondeur" du matériel "vétuste" de la SNCF et de la RATP.

Le RER A, ligne la plus fréquentée du monde, avec 400 malaises par an, nécessite 1,4 milliard d'euros d'investissements, dont 1,3 pour le remplacement des rames.

Le prolongement de la ligne 14 du métro, seule solution pour soulager la 13, coûtera 800 millions.

Avec l'effort pour les handicapés, les besoins d'urgence sont estimés à 5,6 milliards, dont 1,5 seulement inscrits dans le contrat de projets Etat-région (CPER).

Le plan préconise d'accélérer une dizaine de chantiers, dont les tangentielles ferrées Nord et Ouest, le tram-train Massy-Evry et le prolongement de la ligne 11 du métro.

Parmi les grands projets, figurent la rocade ferroviaire autour de Paris Arc Express (6 milliards) et le prolongement d'Eole à l'ouest.

Au total 17,8 milliards de besoins, dont 4,1 seulement programmés aujourd'hui.

Selon JP. Huchon, la région, les départements et le STIF peuvent apporter 12 milliards, avec leurs budgets, un emprunt et des ressources nouvelles (hausse du versement transport payé par les entreprises, abondement du fonds d'aménagement de la région, utilisation des plus-values foncières, dans les opérations d'aménagement, écotaxe)

Il demande donc à l'Etat d'apporter 5,8 milliards, dont 4,6 pour les infrastructures et 1,2 par apport en fonds propres à la SNCF et à la RATP pour leurs matériels roulants.

Source : AFP

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