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Sans doute avez-vous des opinions à faire valoir, des remarques à formuler, des critiques à émettre, des souhaits à exprimer ...

Vous pouvez contacter Claude VAN DE VELDE, candidate (suppléante) du Parti Socialiste dans la 6ème circonscription des Yvelines, secrétaire de la section du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont :
claude.vandevelde@gmail.com


Ou l'association (Loi 1901) à votre disposition pour vous permettre d'échanger librement sur les choix de société qui vous concernent :

Les amis du Parti Socialiste de Chambourcy et Aigremont

Didier LEBAILLY - 3 Ruelle de l'Hérault - 78240 Chambourcy :

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Pierre Morange et Emmanuel Lamy
(Maires UMP de Chambourcy et St Germain) à contre courant de la lutte contre la pollution...

Cliquer sur le lien ci-dessous :
La région Ile-de-France se dirige vers la fin des bus diesel Les Échos

Sauf sur la ligne R4 Chambourcy-St Germain, où les municipalités UMP, non contentes d'avoir réduit les rotations quotidiennes de 67 (en début de mandat), à 37, aujourd'hui, ont remplacé les bus "propres" au gaz, en service jusqu'ici, par des voitures diésel !

Sans compter que le précédent matériel était fabriqué par Heulliez (vous savez, cette Entreprise française au bord de la disparition) et que les véhicules de remplacement sont fabriqués par... Mercédes !

Elle n'est pas belle la vie ?

Toujours plus de pollution diésel sur nos communes ? Votez Morange/Lamy, votez UMP.

Acheter allemand pour mieux couler une Entreprise française ? Votez Morange/Lamy, votez UMP !
(15/12/2013)


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Section 3

Politique nationale et internationale

mardi 4 décembre 2007

Finances publiques : faillite annoncée

Un aveu qui prépare un sombre avenir

Le gouvernement Français a transmis aujourd’hui à la Commission Européenne une version réactualisée de son programme des finances publiques. Nicolas Sarkozy, qui se veut, pourtant, "champion de la Communication" n’en a fait aucune publicité. Et pour cause : le constat est accablant !


Acculé par le poids de son paquet fiscal, donné en cadeau de remerciement pour son élection aux plus riches, et par son incapacité à relancer la croissance, notamment parce que le maintien au plus bas des salaires entrave la consommation, le gouvernement a renoncé à ramener la dette de la France sous la barre des 60% du PIB en 2012.

Enterrement officiel d'une des promesses de campagne du candidat Satkozy.

La situation est à ce point dramatique que le gouvernement a dû multiplier les cessions d’actifs publics pour stabiliser la dette à 64,2% du PIB (près de 8,7 milliards d’euros, dont 5 milliards issus de la cession de 3% du capital d’EDF et 2,65 milliards de France Télécom). Le couple Sarkozy/Fillon en est rendu à vendre les biens de famille !

De même, la dérive des comptes sociaux, niée jusqu’ici par le gouvernement, est avérée et une hausse du déficit public en 2007 n'est plus exclue.

Le pire reste pourtant à venir, puisque les prévisions de croissance du gouvernement (2,25%) sont en décalage complet avec l’ensemble des hypothèses des conjoncturistes (1,5%). Au point que le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a cru prudent de préciser que « si la croissance s’écartait légèrement du scénario central, ce serait très facile de déborder à nouveau la limite de 3% ». Autrement dit, la dette déraperait à hauteur de 64,5% du PIB.

La sinistre réalité ne peut plus être cachée aux citoyens : La dégradation des finances publiques, que le gouvernement a lui-même orchestré en développant une politique de caste au bénéfice des privilégiés du régime, l’amènera à imposer - au lendemain des élections municipales - une politique de rigueur drastique à l'immense majorité des français. En totale contradiction avec les effets d'annonce récents sur le Pouvoir d’Achat, mais le but de Nicolas Sarkozy était de gagner du temps en endormant les mécontentements.

Source :
Communiqué de Michel Sapin
Secrétaire national du PS à l'économie et à la fiscalité

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samedi 1 décembre 2007

Nicolas Sarkozy au dessous de la barre de 50% d'opinions favorables


49% des Français seulement lui font désormais confiance


Pour la première fois depuis son élection, un sondage crédite Nicolas Sarkozy d'autant d'opinions négatives que d'opinions positives (49%), et le place au dessous de la barre de 50% d'opinions favorables. Pour la première fois, aussi, 1 français sur 2 se déclare insatisfait de sa politique (TNS-Sofres dans : Nouvel Observateur et AFP- 30/11/07 - Le Figaro Magazine - 1/12/07). C'est quatre points de confiance qu'il perd par rapport au même baromêtre mensuel de novembre. Pour sa part, son Premier Ministre François Fillon, s'il reste stable à 44% d'opinions favorables, voit 51% des sondés (+4) ne pas lui faire confiance.

Ce sondage réalisé après les premiers soubresauts d'un Mouvement Social aujourd'hui suspendu, mais avant l'intervention télévisuelle de Nicolas Sarkozy, est-il l'indice d'un retournement de l'Opinion Publique ? On peut le penser, après la vacuité des pseudo-mesures annoncées par le Président de la République en matière de Pouvoir d'Achat. D'autant que dès avant son intervention, 87% (+2) des sondés trouvaient la politique du gouvernement inefficace en matière de lutte contre la hausse des prix, contre seulement 9% (stable), qui la jugeaient efficace. En matière de lutte contre le chômage, 21% (stable) des sondés jugent efficace l'action du gouvernement, contre 73% qui la trouvent sans effet (stable).

De manière générale, 73% (+11) des français pensent, quand ils regardent la façon dont évoluent le Pays, que "les choses ont tendance à aller plus mal", contre 13% (-5), qui pensent qu'elles vont en s'améliorant, tandis que 11% (-5) pensent qu'il n'y a pas de changement.

Enfin, interrogés sur la probabilité d'avoir dans les deux ou trois mois à venir des conflits sociaux, les sondés répondent "beaucoup" à 76% (+2) et "peu" à 18% (-1).

Une page est peut-être en train de se tourner (dans le silence assourdissant des grands médias audiovisuels ...). L'Etat de Grâce touche probablement à sa fin, et la grande majorité des français semble être en train de s'apercevoir que la "méthode Sarkozy" c'est de la Communication, de l'occupation de terrain, des effets d'annonce ... mais une politique dont seule la petite caste dirigeante profite. Il n'est pour s'en convaincre que de constater que seuls l'UMP et le MEDEF ont approuvé ses pseudo-mesures en faveur du Pouvoir d'Achat. C'est peu dire que les français qui ne figurent pas dans les 10 à 15% de privilégiés de la Nation n'ont rien à espérer de ce gouvernement.

Les classes moyennes et les moins favorisées commencent à sortir d'un long sommeil hypnotique, et le réveil risque d'être bruyant. Les propositions concrètes que formule le Parti Socialiste en matière de reconquête du Pouvoir d'Achat sont là pour montrer qu'une alternative est possible.


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vendredi 30 novembre 2007

Réactions à l'intervention de Nicolas Sarkozy sur le Pouvoir d'Achat



Rien de ce qu'attendaient les français



Face à la crise du pouvoir d’achat, le président de la République s’est exprimé hier soir, 29 novembre 2007.

Alors que les français, tous les sondages le prouvent, réclament une augmentation de leurs revenus (salaires et retraites), et un coup d'arrêt de l'escalade des prix, notamment des produits de première nécessité, Nicolas Sarkozy, dans son intervention, ne leur à pas accordé un seul euro de¨Pouvoir d'Achat direct".

Les finances publiques du pays ne le permettent pas ! Et pour cause : le gouvernement a voté cet été un paquet fiscal de 15 milliards d’euros, au bénéfice des plus riches, qui prive la France de toute marge de manœuvre pour agir sur le SMIC et les salaires des fonctionnaires.

Même en tenant compte de cette faillite des finances publiques, c'est oublier que, dans le Privé, les comptes d'exploitation des Sociétés du CAC 40 (qui représentent près de 50% des emplois salariés) n'ont jamais été aussi florissants, avec 100 milliards d'euros de bénéfices réalisés l'an dernier. C'est entériner une injustice sociale flagrante qui accentue, d'année en année, le déséquilibre croisant des répartitions des richesses produites, entre les détenteurs de capitaux et les travailleurs. C'est fermer les yeux sur le cynisme des Cadres Dirigeants et des Chefs d'Entreprises (petites moyennes ou grandes), qui, pour la plupart, s'octroient des augmentations d'émoluements à 2 chiffres (à l'instar du Président de la République lui-même), tandis qu'ils imposent la "rigueur salariale" à leurs employés et cadres.

Nicolas Sarkozy a fait le choix du clientélisme et du favoritisme de caste : Rien de concret et rien d’immédiat ne figure dans les propositions avancées, que ce soit sur les prix ou sur les salaires. En effet, pour l’essentiel, (monétisation des RTT, dérogations aux accords d’entreprise, ….) elles sont déjà en place depuis plusieurs années et ont démontré leur inefficacité. Pour d'autres, comme la porte ouverte aux Entreprises de "s'éxonérer" de la durée légale du Travail (SIC) , elles se traduiront par une nouvelle dégradation des revenus des salariés qui travailleront au delà des 35h en étant payés normalement, alors que jusqu'à présent ils étaient payés en heures supplémentaires (éventuellemnt défiscalisées). Chapeau au magicien pour le tour de passe-passe !

Depuis six ans, l’UMP n’a de cesse, "d'assouplissements en assouplissements" de chercher à réduire à néant les 35 heures sans oser s'attaquer de front à ce "plus" en terme de qualité de vie à laquelle est attaché une large majorité de français, et sans que cela soit suivi d’effets sur l’emploi et le pouvoir d’achat. (Pierre Morange, Député Maire de Chambourcy le sait bien, lui qui est le co-auteur d'une loi "d'assouplissement" ... inutilisée !).

Mais quand on tient un bon "bouc émissaire" ...

Pour le reste, le président de la République s’en remet « au bon cœur » des entreprises, qui décideront de l’attribution des primes, de l’augmentation du nombre d’heures travaillées, ou d'un entrebaillement de la porte dans le cadre des Négociations Salariales annuelles. Ce à quoi la conjoncture n’incite guère, plombée qu'elle est par une politique orientée dans le seul intérêt de la petite minorité "dirigeante" économique et politique du Pays.


Sources :

Communiqué de Michel SAPIN,
Secrétaire national du Parti Socialiste
à l’Économie et à la Fiscalité
30 11 07

Analyses et réactions des Organisations Syndicales


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mercredi 28 novembre 2007

Pouvoir d'Achat

François Rebsamen présente les propositions du Parti Socialiste en matière de pouvoir d’Achat.
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(Voir en détail dans "l'Hebdo des Socialistes" ci-contre. Téléchargement par le site national du PS - "liens utiles" : "Parti Socialiste" colonne de gauche)


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Alors que Nicolas Sarkozy différe de jour en jour l’annonce des “mesures” qu’il compte prendre pour améliorer le niveau de vie des français mis à mal depuis plusieurs mois, le Bureau national du Parti Socialiste a adopté, mardi 27 novembre, dix propositions concrètes.

"Augmenter les salaires, baisser les prix des produits alimentaires, diminuer le coût du logement, et maîtriser le prix de l'énergie", telles sont les 4 lignes directrices auxquelles se réfèrent les socialistes.

D'un coût de six milliards d'euros, ces mesures seraient financées pour moitié par "une taxation des super-profits pétroliers" et pour l'autre par "une taxation des stock-options".

Par ailleurs, les députés PS défendront jeudi une proposition de loi comprenant onze mesures en faveur du pouvoir d'achat, dont la plus importante est une majoration de 50% de la prime pour l'emploi.

Au chapitre des salaires, les socialistes préconisent "une conférence pour augmenter le SMIC et les rémunérations", qui aurait, entre autres objectifs, de ne consentir d’exonérations de charges sociales qu’aux entreprises qui "augmentent effectivement les salaires".

Sont aussi prônés "un plan de rattrapage des traitements dans la Fonction publique" et "une revalorisation des petites retraites", alors que la loi sur la sécurité sociale tout juste votée au parlement limite cette dernière à 1,1%.

Pour faire baisser les prix, le PS propose notamment une réduction d'un demi-point de la TVA (qui serait ramenée à 5%) sur les produits alimentaires de première nécessité, tout en réclamant, en complément : "l'encadrement des loyers pour l'année 2008 et leur indexation sur le coût de la vie", une diminution des taxes sur l'essence par le biais du rétablissement de la TIPP flottante, et "la généralisation du chèque transport", pour aider à financer les déplacements des salariés.

Sans doute n’est-il pas inutile de rappeler que cette dernière mesure, jamais vraiment entrée en vigueur, avait été créée par l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, et que son successeur François Fillon la considère comme un échec.

Secrétaire national du PS à l'Economie, Michel Sapin a affirmé, de son côté, que non seulement le paquet fiscal de 15 milliards d'euros de juillet n'avait "eu aucun effet sur le pouvoir d'achat", mais qu'en plus, le gouvernement avait pris des décisions qui renchérissaient le coût de la vie (franchises médicales, paiement de la redevance audiovisuelle par les personnes âgées ...).

La bataille sociale est engagée.

Sources AFP
28 11 2007


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vendredi 23 novembre 2007

Retraites


Les faillites de la Droite



Les premières indications fournies par Conseil d’Orientation des Retraites, sont sans appel : lourde aggravation du déficit de la branche vieillesse en 2007, et encore plus en 2008.

Le COR dénonce ainsi l’échec financier de la réforme Fillon de 2003 !

Sans doute n’est-il pas inutile de rappeler que la branche vieillesse était en équilibre jusqu’à la brillante intervention de notre actuel Premier ministre. Quatre ans après, il est question d’un déficit prévisionnel supérieur à 5,5 milliards en 2008. Certes, l’environnement démographique a évolué, mais cette donnée ne saurait à elle seule expliquer la faillite.

La preuve, sous le gouvernement de la Gauche plurielle, les différents comptes de la Sécurité Sociale, qui présentaient un lourd déficit à fin 1997 (4 milliards ½), n’ont cessé de se redresser pour atteindre un excédent de 1,5 milliards à fin 2001 (consulter, sur ce point, l’article du mercredi 3 octobre 2007 « Sécurité Sociale et gestion de la Droite », publié sur le présent blog)

Les résultats catastrophiques d’aujourd’hui sont donc bien, en grande partie, imputables à la politique anti-sociale menée par la Droite depuis presque 6 ans maintenant

Ce nouveau dérapage des comptes sociaux rend illusoire les prévisions de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2008. Il va, en outre, amplifier le niveau de la dette sociale, qui dépasse dès maintenant, les 80 milliards d’euros.

L’échec financier est patent. Tout comme l’échec social, puisque le taux de remplacement des pensions s’affaisse régulièrement depuis 4 ans.

Pour endiguer cette crise financière, il faudrait engager une politique dynamique et volontariste de l’emploi, comme Lionel Jospin l’avait fait avec les 35H et les emplois jeunes : Plus d’emplois équivaut à plus de cotisations et moins de prestations, soit un solde net positif au bénéfice des comptes sociaux.

A ce sujet, le COR rappelle que rien n’est acquis pour les dix ans à venir : la politique économique imposée par Nicolas Sarkozy depuis six mois, marquée par son inefficacité et son clientélisme, n’offre aucune garantie d’amélioration.

Indépendamment de son caractère profondément injuste, tant que d’autres sources de financement ne seront pas recherchées en complément et en parallèle, l’allongement de la durée de cotisations, dans le contexte politico-économique actuel, ne saurait être autre chose qu’un effet d’annonce.

Le taux d’emploi et d’activité des salariés âgés de 50 à 60 ans en France est, en effet, un des plus faibles d’Europe, du fait des «dégraissages» systématiques effectués par le patronat dans ses effectifs les plus anciens (et contre lesquels le gouvernement se garde bien d’agir !). Cette pratique, qui ne fait qu’alourdir le montant des prestations sociales servies (ASSEDIC, entre autre), permet aux entreprises de se décharger impunément sur la Collectivité, d’une partie de la charge financière que représentent ses salariés de plus de 50 ans !

En outre, la question centrale du dossier des retraites est soigneusement écartée des débats par l’entité Gouvernement/MEDEF : celle de la pénibilité et donc de l’inégalité d’espérance de vie selon les métiers exercés et les catégories socioprofessionnelles.

Le Conseil d’Orientation des Retraites revient, dans ce qu’il convient d’appeler un «réquisitoire de fait», sur les conséquences néfastes, pour les finances de la Sécurité Sociale, de la politique d’exonération des cotisations et de maintien des niches sociales.

L’ensemble de ces dernières, qu’il s’agisse des plus-values, des stocks options ou des pertes de recettes liées au mécanisme d’épargne salariale, s’élève à un montant compris entre 6 milliards et 8,2 milliards d’euros, soit les 2/3 du déficit annuel de la Sécurité Sociale !

En conséquence, le Parti socialiste réitère sa demande de taxation sérieuse et rigoureuse des stocks options et réclame un inventaire exhaustif de ces niches sociales qui échappent indûment à l’impôt. Il réaffirme sa volonté de voir engager une réforme en profondeur du système des retraites, mettant en exergue à la fois la recherche de sources de financement nouvelles, l’augmentation nécessaire du taux de remplacement des pensions, et la problématique majeure de la pénibilité des métiers exercés.

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mercredi 21 novembre 2007

Crise sociale majeure en vue ...



Selon François Rebsamen, n° 2 du PS





Il accuse Nicolas Sarkozy d'avoir "tablé sur un pourrissement" des conflits sociaux, et estime le gouvernement “responsable de la durée du blocage", dans une interview au quotidien Le Parisien de ce mercredi 21/11/07

"On ne peut pas diriger un pays en opposant les salariés entre eux et en jouant sur l'exaspération des usagers”. A l’évidence, le mouvement social est plus enraciné que le chef de l'Etat ne le croyait. “Tous les éléments sont réunis pour une crise profonde. La vérité c'est que Super Sarko patine"

François Rebsamen était présent à la manifestation pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires, mardi, pour "exprimer la solidarité du PS avec le mouvement social”, qui trouve ses racines dans une politique injuste.

.La direction du PS estime que ce problème du pouvoir d'achat est de plus en plus pris en compte par l'opinion, dans l'appréciation que celle-ci porte sur le conflit des retraites :

Même si personne ne conteste la nécessité d'une harmonisation de la durée des cotisations de retraite, elle ne peut se concevoir que suivant des modalités et en échange de contreparties négociées dans un cadre général, où cet allongement des carrières viendrait s’inscrire en complément d’autres mesures visant à élargir les sources de financement des différents régimes du Public comme du Privé, notamment en mettant à contribution les profits financiers (comme le préconise le Projet Socialiste).

Selon François Rebsamen, Nicolas Sarkozy a fait trois erreurs : 1) Sa politique économique n'a aucune lisibilité en dehors d’une volonté de “libéralisation” dogmatique au service du MEDEF - 2) il a dilapidé les maigres réserves budgétaires pour répondre aux intérêts des plus riches, avec les 15 milliards d'euros de cadeaux du paquet fiscal - 3) il augmente son salaire de 200%, tout en demandant aux salariés de se serrer encore la ceinture.
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En conséquence, les salariés ont le sentiment d'une profonde injustice.
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Pour sa part, Christophe Borgel, un des porte-parole du PS a jugé, mardi, incompréhensible que le gouvernement ait tant attendu “pour engager les négociations sur les retraites, alors que les syndicats avaient ouvert la porte dès le début".
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Selon lui, le tandem sarkozy/Fillon serait bien inspiré de “quitter sa posture idéologique, qui est aujourd'hui bousculée par la manière dont les syndicats gèrent le conflit. Qui est, actuellement, moteur d'un nouveau mode des relations sociales ? Les syndicats", a-t-il déclaré.
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L'absence de résultats sur une promesse centrale de Nicolas Sarkozy (“travailler plus pour gagner plus”) prend corps dans le pays, et le paquet fiscal de 15 milliards d'euros du mois de juillet est aujourd'hui relu et revisité par les Français, qui constatent son injustice sociale et son inefficacité sur la croissance économique.
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Source :
AFP 21/11/07
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lundi 19 novembre 2007

Le PS réclame des mesures concrètes sur le Pouvoir d'Achat des salariés du Public et du Privé

Le Parti socialiste soutient les fonctionnaires, en grève mardi 20 novembre pour défendre leur pouvoir d'achat, et réclame des mesures concrètes pour améliorer la situation de tous les Français


"Contrairement aux promesses annoncées, rien n'a été fait pour soulager les Français qui font face à la fois à la hausse du coût de l'énergie, à la hausse des denrées alimentaires, et à la non augmentation des salaires", a déclaré Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, premier secrétaire du Parti Socialiste, qui tenait le point de presse hebdomadaire du parti.


Les socialistes feront de cette question le point central de leur mobilisation jusqu'à la fin de l'année, notamment par le biais d'une campagne d'affichage sur le pouvoir d'achat et contre les franchises médicales.


Le PS réclame des négociations salariales pour que les baisses de cotisations sociales en faveur des entreprises soient accompagnées de contreparties pour les employés ainsi que le rétablissement de la TIPP flottante et du chèque transport pour compenser la hausse du prix du carburant.


Il faut également, selon Stéphane Le Foll, qu'une discussion s'engage sur l'encadrement des loyers "qui connaissent une flambée qui pèse de plus en plus lourd pour nos concitoyens".


Le PS souhaite la revalorisation immédiate de 5% des petites retraites - une des promesses de campagne présidentielle de Ségolène Royal - et s'oppose à la suppression de l'exonération de la redevance télévision, une mesure qui va frapper de plein fouet les personnes âgées, selon le député européen.
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Source :
Reuters 19 11 07
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Une journée médiatique sans Sarkozy (suite)



Communiqué de presse du 19 novembre 2007
Après Jean-François Kahn,de nouveaux journalistes, de tous horizons, dénoncent la sarkozyte médiatique et soutiennent la « Journée sans lui » du 30 novembre
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Ils sont français ou étrangers, célèbres comme Bruno Masure, ou au contraire méconnus. Ils travaillent en agence, à la télé, à la radio, dans des journaux ou en indépendant. Voici les textes qu'ils ont transmis :

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Plus enjouée que la journée sans alcool, plus riche en volutes bleutées que la journée sans tabac, plus mobile que la journée sans voiture : la journée sans Sarko se veut reposante en diable, aussi relaxante pour les nerfs que détendante pour les pupilles. A nous, n'en déplaise à Jean-Michel Apathie et consorts, de nous approprier cette excellente initiative.
Anne Carpentier et Guy Nanteuil, rédactrice en chef et journaliste à La Feuille


Une journée sans Sarkozy…mais pourquoi faire ? Pour un journaliste, n'est-ce pas presque faire grève ou…se retrouver au chômage technique ?! Osons croire que non ! Pourquoi une journée sans lui ne serait pas l'occasion, au contraire, de travailler l'actualité autrement que depuis l'angle du bureau de presse du gouvernement ? C'est probablement une saine utopie, utile, ne serait ce que pour établir que la presse est encore libre de parler… Mais de quoi parlerons-nous ? Ben…de tous les autres ! Et cela donne encore du pain sur la planche !
Clara, journaliste à la Radio Ici et Maintenant


Il n'y a pas si longtemps, chaque 22 septembre, les Français, et même pas mal d'Européens, étaient invités à « célébrer » la Journée sans voitures. Une initiative largement critiquée qui avait participé, pourtant, au mouvement général de prise de conscience des méfaits du tout routier. Aujourd'hui, c'est le monde médiatique qui souffre d'une autre forme de pollution, orchestrée celle-là, instillée quotidiennement par les services de l'omni-président, et qui pourrait bien, à terme, contribuer à faire fondre tout esprit critique. Sarkozy par-ci, Sarkozy par-là, un jour avec les cheminots, l'autre avec les pêcheurs, le mardi avec Bush, le suivant avec Merkel… Le tri n'est pas toujours facile à faire pour les journalistes censés « couvrir » l'Elysée. Cette « Journée sans Sarkozy », symbole autant que boutade, tombe donc à pic pour poser le problème de cette omniprésence médiatique, aussi bien auprès des citoyens que des journalistes eux-mêmes.
Alexandre Fache, chef-adjoint de la rubrique société de L'Humanité


Votre initiative a fortement retenu l'attention en Allemagne. Depuis les élections présidentielles les médias allemands aussi informent beaucoup sur Nicolas Sarkozy. Pour nos auditeurs ce n'est pas un secret que le président francais avance en force, se couronne personnellement de succès diplomatiques et se montre omniprésent. L'initiative de vouloir passer une journée sans le numéro 1 politique est donc compréhensible. L'Amérique du Nord fête ce 30 novembre le Buy Nothing Day pour faire réfléchir sur notre comportement de consommation et ses conséquences. Dans ce sens, votre initiative peut servir à réfléchir sur notre propre consommation de médias et à faire prendre conscience aux journalistes qu'ils portent une grande responsabilité dans notre société. Mais attention ! Le Buy Nothing Day en Amérique est une des journées au plus fort chiffre d'affaires… La journée sans Sarkozy dans les médias connaîtra-t-elle aussi un effet boomerang ?
Stéphanie Markert, correspondante de la Radio publique allemande (ARD)


Ce Bonaparte du PAF me fatigue, et TOUS les médias entrent dans son jeu. Laissons-le aller dans le mur, en klaxonnant, comme il le fait si bien...
Bruno Masure, journaliste à LCP


Il existe un endroit, un seul, un media un seul, où l'on ne parle jamais de lui. Une toute petite station de télévision du service public, au cœur de la Sarthe. On ne parle jamais de lui pas plus que l'on ne parle de son Premier ministre, pourtant l'enfant du pays. Mais ne nous leurrons pas, ce n'est pas par choix rédactionnel. C'est tout simplement parce qu'il ne vient jamais ici. Car si l'on pouvait on le ferait, comme tout le monde, comme tous les journalistes à l'affût d'une moindre réaction. Nous irions ventre à terre. Les journalistes ont perdu la tête, ils ont perdu toute retenue, toute distance. Mais pourquoi donc ? Je n'ai pas de réponse. La nécessité d'avoir un faire-valoir, de croire que l'on fait partie du même pouvoir ? Peut-être. Sûrement. Parler de lui, l'interviewer, c'est un peu être lui. Se donner l'illusion que l'on est un grand reporter. C'est comme un vêtement de marque sans lequel on n'a aucune existence, aucune appartenance. Il est grand temps de se réveiller. Le 30 novembre ?
Marie-Aimée Ide, journaliste à France 3 ouest édition Maine


Stop au matraquage médiatique. La Journée sans Sarkozy – du jamais vu ! – vise un réveil des consciences. Un bol d'air frais pour vivifier le pluralisme et la démocratie.
Pascal Krop, journaliste et écrivain


Je suis d'accord sur le principe de cette journée, à condition que ce soit l'occasion pour tous les journalistes d'adresser à notre Président des messages de sympathie et de compassion pour le cruel traitement qu'on lui fait subir !
Didier Porte, chroniqueur et humoriste


Je signe des deux mains pour cette journée. Une journée sans Sarko (mais alors pas du tout !), c'est comme un premier jour de vacances en bord de mer après six mois de boulot dans une multinationale vidéosurveillée où un petit chef n'arrête pas de te gueuler dessus en te poussant à travailler plus pour gagner plus. Tu as beau dire que toi le boulot c'est pas ton truc, personne ne t'écoute...
Denis Robert, journaliste et romancier




Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT)
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jeudi 15 novembre 2007

Régime de retraite de la SNCF

Cette vérité qu'on manipule

C'est durant ces périodes de conflit, où des milliers de salariés se dressent pour défendre leur droit de vivre décemment que le combat idéologique devient intense. A la maintenant habituelle référence à l'équité, pour justifier un nivellement des droits à la retraite par le bas, alors que cette référence disparaît lorsqu'il s'agit d'évoquer salaires, logements et conditions de vie en générale, s'ajoutent aujourd'hui des manipulations grossières de l'opinion.

Affirmer que les bénéficiaires des régimes spéciaux de retraite sont des privilégiés en oubliant de prendre en compte, pour ainsi juger, leurs conditions de rémunération, de travail et le niveau de ces retraites, c'est déjà en soit intellectuellement malhonnête, mais y ajouter des informations erronées cela procède d'une volonté délibérée de nuire.

Des mels sont diffusés sur le net pour désigner à la vindicte populaire les cheminots....le sens du vent ! A tel point que la SNCF elle-même est obligée de communiquer sur la réelle situation de ses salariés.

Pour répondre aux âneries que colportent ces mels et que certains citoyens naïfs vont reprendre, rendez-vous sur ce site de la SNCF, en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.entreprise-sncf.com/communiq/hoax2.htm)

Fédé PS 78
Jacques Chesnais
Communication

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Le Conseil Constitutionnel et les tests ADN

Une victoire pour tous les Républicains

La décision du Conseil Constitutionnel censurant l’article sur les statistiques ethniques de la loi Hortefeux est une victoire pour les Républicains confirmant que, dans notre pays, la notion d’ethnie n’a ni fondement scientifique, ni fondement juridique reconnu.
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Quant aux tests ADN, les réserves exprimées par le même Conseil Constitutionnel et la mobilisation massive que ces tests ont suscitée (La pétition peut toujours être signée : voir ci-dessus), devraient amener le ministre de l’Immigration à prendre la voie de la sagesse en renonçant à ce dispositif qui crée plus de problèmes qu’il n’apporte de solutions.
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mardi 13 novembre 2007

Régimes spéciaux de retraite


Vive réaction du PS aux propos tenus par François Fillon sur TF1


"Alors que les Organisatons Syndicales ont encore aujourd'hui renouvelé leur volonté de négocier, François Fillon n'a rien à proposer pour débloquer le conflit social contre la réforme des régimes spéciaux de retraite", estime le secrétaire national aux entreprises du Parti socialiste Alain Vidalies, en réaction aux propos du Premier ministre, qui a insisté mardi soir sur TF1 pour que "cette grève cesse le plus rapidement possible".

Pour le porte-parole du PS, le Gouvernement a recours à "une vieille méthode, celle de la division des salariés, en opposant une nouvelle fois les 26 millions de travailleurs du régime général aux 500.000 ressortissants des régimes spéciaux. A l'évidence, le gouvernement fait semblant de négocier, alors que ses actes révèlent au contraire la recherche d'un conflit dans le but d'affaiblir les organisations syndicales", poursuit Alain Vidalies.

Dans un autre communiqué, Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du Premier secrétaire François Hollande, a lui souligné que le PS , "favorable à l'ouverture de réelles négociations, constatait, alors que la grève a débuté, que le gouvernement accepte enfin les propositions faites par les syndicats, et en particulier, celles de la CGT".
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Jugeant que "trop de temps" avait cependant été "perdu au détriment de tous les salariés", le PS a déclaré attendre "du gouvernement qu'il s'engage sincèrement dans ces négociations", et a réaffirmé son "soutien" aux différentes organisations syndicales pour qu'elles "trouvent les modalités les plus appropriées pour sortir de la crise, et offrir aux salariés les contreparties nécessaires et justes à la réforme du contrat de travail".

Dans un communiqué diffusé après la réunion du Bureau National, le PS avait réclamé "l'ouverture d'une négociation tripartite (Etat, entreprises et organisations syndicales), et jugé "malvenu" que la droite justifie par des considérations financières la réforme des retraites, alors qu'elle vient de voter l'octroi de 15 milliards d'euros par an de cadeaux en faveur des contribuables les plus aisés".

Source:
Associated Press 13 11 07

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Les partis de gauche en recherche d’union

Pour des positions politiques communes
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Les dirigeants des cinq partis de l'ex-gauche plurielle, réunis à Paris, ont décidé de travailler ensemble à des propositions alternatives à la politique menée par Nicolas Sarkozy.
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François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Cécile Duflot (Verts), Jean-Michel Baylet (PRG) et les représentants du MRC ont crée un "groupe de liaison et d'échanges" qui se réunira, chaque mois, pour faire des propositions sur des sujets d'actualité, a précisé François Hollande.
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A quelques heures du début de la grève reconductible contre la réforme des régimes spéciaux, les participants se sont prononcés pour un maintien du régime de retraite par répartition et ont exprimé leur soutien aux syndicats.
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Socialistes et communistes ont en revanche exprimé des positions divergentes sur le fond de la réforme. Alors que François Hollande estimait que 40 années de cotisations "devait être un principe général dans le monde salarié",(suivant des modalités à négocier dans chacune des Branches du Privé comme du Public, pour tenir compte, notamment, du facteur « pénibilité»), Marie Georges Buffet, elle, rappelait son attachement au maintien des 37 ans et demi pour les salariés des régimes spéciaux.
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Les participants ont également exprimé leur volonté de "développer des propositions alternatives sur le pouvoir d'achat", dénoncé la réforme institutionnelle proposée par la Commission Balladur, et réclamé "une consultation populaire" sur le nouveau Traité européen.
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Le sujet de la préparation des municipales, a aussi été évoqué. Les cinq partis ont souhaité la mise en place de "listes de rassemblement de gauche" dans le maximum de villes.
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Les dirigeants des cinq partis ont convenu de se retrouver le 11 décembre pour une nouvelle réunion au sommet.
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Source :
Associated Press 13 11 07

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